My Favorite Movies
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| alexroy69's Rating | My Rating | |
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| 1 |
12 Angry Men (Twelve Angry Men) 1957, Unrated)
Un jury composé de douze hommes doit décider du sort d'un jeune garçon accusé du meurtre de son père. Tout le condamne en apparence, mais un seul des membres le croit innocent. Il devra le prouver aux autres. De très solides performances de la part des acteurs. Les tensions sont palpables et superbement bien exploitées. La progression du suspense est extrêmement efficace et les dialogues de première qualité. |
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| 2 |
2046 2004, R)
Dans cette "semi-suite" à l'excellent In the Mood for Love, on retrouve le personnage de Chow qui, transformé suite à sa douloureuse histoire avec Su Li Zhen, s'adonne au jeu, à la boisson et aux plaisirs de la chair. Il fera la rencontre de plusieurs femmes qui viendront l'influencer dans l'écriture de son roman sur un jeune homme amoureux d'une androïde. Bien entendu, l'histoire est plus complexe que ça, mais je ne voudrais pas risquer de dévoiler quoi que ce soit. Ce film est un autre coup de génie de la part de Wong Kar Wai. En plus d'avoir un scénario original et captivant, la photographie est tout simplement magnifique. Chaque plan est une oeuvre d'art en soi. Les costumes sont sublimes, la narration poétique et le jeu des acteurs toujours impeccable. Il est difficile de trouver un point négatif à ce film. À voir à tout prix. |
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| 3 |
Aguirre, der Zorn Gottes (Aguirre, the Wrath of God) 1972, R)
Un film du plus grand intérêt, tant sur le plan du fond que de la forme. Tourné en majeure partie la caméra au poignet, ce qui lui confère un petit côté amateur qui rehausse le réalisme de l'ensemble. Un travail impeccable de la part des acteurs, des paysages à couper le souffle et une réflexion sombre sur les illusions de grandeur de la race humaine et tout le ridicule de celle-ci. Klaus Kinski sort bien entendu du lot; au travers de la mégalomanie de son personnage, on ressent la mégalomanie réelle de l'acteur qui s'abîme complètement dans son rôle. Une oeuvre tordue et intemporelle. |
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| 4 |
Annie Hall 1977, PG) |
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| 5 |
Baisers Volés (Stolen Kisses) 1968, R)
Avec Antoine et Colette, un court métrage s'inscrivant dans le film à sketches L'Amour à vingt ans, Truffaut renoue avec son personnage Antoine Doinel, héros de son succès Les 400 coups. Antoine a maintenant 18 ans et l'on suit sa relation avec Colette, une jeune femme dont il s'éprend follement mais qui ne partage pas ses sentiments. Un petit film léger, tourné avec compétence et parsemé de jolies images. Par contre, le jeu des comédiens semble un peu forcé, particulièrement celui de l'actrice qui incarne Colette, dont les intonations frisent l'incompétence. |
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| 6 |
Barton Fink 1991, R) |
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| 7 |
The Best Years of Our Lives 1946, Unrated)
Un film de 1946 d'une durée de 172 minutes sur le retour au foyer de trois combattants de la Seconde Guerre et leur réhabilitation difficile. Ce qui s'annonçait d'une lourdeur insoutenable s'est finalement avéré captivant et agréable. On s'abîme dans l'univers du film dès les premières minutes, le charisme des acteurs et la fluidité des dialogues aidant. On ne peut s'empêcher de partager la nervosité des protagonistes et de se demander ce qui va bien leur arriver, si tout va bien aller pour eux et à quoi va ressembler la suite de leur vie après cette épreuve affligeante. |
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| 8 |
The Big Heat 1953, PG)
Le film noir dans son incarnation la plus classique: un policier en colère, un système corrompu, une femme de caractère et une quête effrénée de vengeance. Pas de grande innovation ici, mais c'est tout aussi bien comme ça. Fritz Lang maîtrise parfaitement le genre et tout coule de source. |
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| 9 |
Blue Velvet 1986, R)
Très névrosé comme film, très Lynch. J'ai beaucoup aimé. Au départ je trouvais ça lent, je me demandais la direction que ça allait prendre, mais plus le film avançait, plus l'atmosphère malsain et mystérieux s'installait et plus je me laissais envelopper dans la trame étrange des événements. Un Lynch accessible, mais somme toute assez dérangeant. |
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| 10 |
The Discreet Charm Of The Bourgeoisie (Le Charme Discret de la Bourgeoisie) 1972, PG)
Une satyre sociale hilarante de la classe bourgeoise. Fidèle à lui-même, Buñuel est complètement surréaliste et déroutant. Le film n'a aucune intrigue à proprement parler, aucun véritable fil conducteur, mais on s'abandonne vite à cet enchevêtrement de situations et d'humour absurdes au possible. Le rythme lent et la construction décousue du long métrage en endormiront plus d'un, mais d'autres seront comblés; il va sans dire que ce n'est pas pour tout le monde, mais en ce qui me concerne, j'ai beaucoup aimé, et beaucoup ri! |
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| 11 |
Clerks 1994, R) |
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| 12 |
Crimes and Misdemeanors 1989, PG-13) |
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| 13 |
Domicile Conjugal (Bed & Board) 1970, PG)
Le quatrième film dans la série des aventures d'Antoine Doinel. Un portrait intelligent d'un couple marié très jeune. Les dialogues sont superbes, tantôt hilarants, tantôt d'une tristesse subtile, et les situations évoquent toujours quelque chose de vrai, un lieu commun revisité avec subtilité et esprit. |
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| 14 |
Dr. Mabuse the Gambler (Dr. Mabuse, der Spieler - Ein Bild der Zeit) (Dr. Mabuse, King of Crime) 1922, Unrated)
Moins d'une année après le dévoilement de son chef-d'oeuvre Der Müde Tod, Fritz Lang récidive avec Docteur Mabuse le joueur, oeuvre aux proportions épiques, divisée en deux parties et totalisant quatre heures et demi de pur bonheur. Véritable fresque de l'Allemagne sous la république de Weimar, ce puissant long métrage démontre toute l'étendue du génie intuitif de Lang, et ce dès les premières scènes. Le plan d'ouverture montrant les mains de Mabuse qui tiennent une série de cartes à l'effigie de ses multiples déguisements, puis la scène de la bourse, où il trône sur un piédestal et regarde la foule apeurée gigoter comme des mouches, tous deux contribuent à donner le ton au public, à cerner en quelques instants cet homme étrange qui semble peu à peu prendre les rênes de la ville. |
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| 15 |
The Elephant Man 1980, PG) |
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| 16 |
Eraserhead 1977, R) |
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| 17 |
Fanny och Alexander (Fanny and Alexander) 1982, R)
C'est le genre de film qui se place dans la catégorie des expériences. On sait qu'il va nous suivre toute notre vie, et que chaque nouveau visionnage sera tout aussi enrichissant que le précédent. Une oeuvre qui vieillit avec ses spectateurs. Bergman y a mis ses trippes, son coeur et plus encore. Toute son expérience en tant que cinéaste mais également en tant qu'homme est mise à profit dans ce qui devait être son dernier film, son chant du cygne. On se laisse bercer par la splendeur des scènes sur lesquelles on vogue tranquillement, oubliant tout à fait les cinq heures qui semblaient a priori si imposantes. |
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| 18 |
Fitzcarraldo 1982, PG)
La seule collaboration Herzog/Kinski que je n'avais pas encore vue, et fort probablement le meilleur des cinq films, suivi de très près par Aguirre, la colère de Dieu. Décidément, je lève mon chapeau bien haut à Herzog pour sa persévérance et son incroyable talent à diriger des foules d'acteurs inexpérimentés dans des conditions tout ce qu'il y a de plus difficile. Le résultat est bien entendu grandiose à tous les coups, donc au moins il ne bûche pas pour rien. |
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| 19 |
Fury 1936, Unrated)
En mai 1934, le producteur David Selznick, de passage en Europe, propose à Fritz Lang un contrat à la MGM. Il embarquent ensemble quelques semaines plus tard pour les États-Unis, pays que le cinéaste a visité quelques années plus tôt avant de tourner Metropolis. Pendant deux ans, Lang travaille à des scénarios qui n'aboutissent pas, se fait refuser des projets et traîne dans les salons d'artistes en se plaignant de sa situation. Puis, au début de l'année 1936, le jeune producteur Joseph Mankiewicz convainc le studio que Lang est le réalisateur idéal pour mener à terme Fury, un film qu'il a imaginé avec le scénariste Norman Krasna. Lang rédige un scénario avec Bartlett Cormack, puis le tournage débute au printemps. Mais Lang a bien du mal à s'adapter aux méthodes américaines; il se brouille avec son équipe, puis avec son producteur, il tente d'imposer ses méthodes de travail, mais doit se plier à des exigences qui lui paraissent ridicules (les pauses déjeuners doivent être respectées à la minute près...). Comme le dira plus tard Mankiewicz, ce devait être fort difficile pour le sur-homme derrière Die Nibelungen et Metropolis de se plier à de telles pacotilles. Il mène quand même le projet à terme, et le résultat est un film saisissant, bouillant d'actualité et fort audacieux. |
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| 20 |
GoodFellas 1990, R)
Mon premier véritable film de Scorsese, dont je n'avais jusqu'ici vu que le très réussi segment dans le film New York Stories, avec Woody Allen et Coppola. Je réalise à quel point ça manquait à ma culture, puisqu'il s'agit de l'un des plus grands réalisateurs américains de notre époque, et il le prouve hors de tout doute avec Goodfellas, l'histoire du gangster Henry Hill et de ses compatriotes mafieux. |
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| 21 |
Hannah and Her Sisters 1986, PG-13) |
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| 22 |
High and Low (Tengoku to jigoku) (Heaven and Hell) 1962, Unrated)
J'ignore par où commencer mon éloge de ce chef-d'oeuvre qui m'a donné envie de me louer toute la filmographie de Kurosawa. La première moitié du film se passe en majeure partie dans la même pièce, mais quelle tension, quel jeu de la part des acteurs! On croirait du théâtre, surtout à cause des plans larges de Kurosawa qui embrassent souvent tous les personnages présents. Mais pas du théâtre ennuyant, du film noir théâtrale plutôt, avec une intensité presque insoutenable. |
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| 23 |
The Killing 1956, Unrated)
Deuxième long métrage d'un jeune Kubrick alors âgé de 28 ans et faisant déjà montre d'un immense talent de réalisateur. Mise à part la narration un peu caricaturale pour un public contemporain, le film a très bien vieilli. Photographie très esthétique et léchée. La progression de l'intrigue et du suspense est accrocheuse et certaines scènes se démarquent comme modèles du genre. Un bijou de film noir, supérieur à mon avis à beaucoup des oeuvres plus connues de Kubrick. |
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| 24 |
Kiss Me Deadly 1955, Unrated)
Victime d'une tentative de meurtre après avoir embarqué une jeune femme sur le bord de la route, un détective privé mène sa propre enquête pour retracer ses bourreaux et découvre qu'ils sont en fait à la recherche d'un mystérieux objet. Un film noir bien tourné, rempli de rebondissements cocasses et de scènes qui font sourire. |
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| 25 |
The Lady Vanishes 1938, PG)
Marquant la fin de la période britannique du grand réalisateur, The Lady Vanishes est en quelque sorte l'exemple parfait de son art, comme l'a justement noté Truffaut. Tout ce qui a fait son succès s'y trouve, au moins au stade embryonnaire: sa célèbre technique du MacGuffin, un couple d'acteurs à la chimie parfaite, des dialogues au charme et à l'intelligence indéniables, puis ce flair pour le suspense qui en a fait le maître incontesté. |
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| 26 |
The Tenant 1976, R)
Voilà un film qui était dû pour un solide revisionnement. C'est fort probablement le meilleur film de Polanski, en quelque sorte la quintessence de ce qu'il avait commencé avec "Repulsion". Je suis officiellement vendu à cette ambiance angoissante digne de Kafka où un seul individu se heurte à l'hostilité absurde de la masse. |
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| 27 |
M 1931, Unrated)
À la fin des années 20, Fritz Lang n'est déjà plus le grand réalisateur qu'il a déjà été. L'échec retentissant de Metropolis et de Frau im Mond, en plus de la relative indifférence avec laquelle le public a reçu Spione, le place dans une position un peu désagréable. Ses accords avec la UFA étant rompus et sa compagnie de production s'étant écroulée, il n'a plus les moyens financiers pour réaliser une autre méga-production. Inspiré de l'affaire du "vampire de Düsseldorf", meurtrier en série arrêté en mai 1930, ainsi que d'une panoplie de cas semblables sévissant en Allemagne à l'époque, Lang rédige avec sa femme le scénario de M, qui deviendra sans doute son plus grand film. Le réalisateur envisageait cette oeuvre comme un "petit film", qu'il tournera d'ailleurs à petit budget en un modeste six semaines. |



























