Wow.... Sin City est un des meilleurs films réalisés. En 2005, à la sortie du film, nous voyons très bien le talent de Robert Rodriguez qui, avec l'aide de Quentin Tarantino, a réussit haut la main à faire un chef d'oeuvre cinématographique de la bande-dessinée de Frank Miller du même nom.
Disons le tout de suite, j'adore ce film. Par où commencer ? C'est visuellement un des plus beaux films que j'ai vus. Le noir et blanc donne un style, les touches de couleurs tapent l'oeil et deviennent instantanément très agréable. Parfois, il y a des jeux de couleurs du genre BD (le sang blanc flash, aucun détails, silhouette noir, etc..) et je trouve ça très bien aussi. Ce que j'aime surtout, ce sont les dialogues. Les personnages parlent de tout ce qu'ils font, ce qu'ils pensent. Ça permet de ''ressentir'' ce que vit les personnages. De plus, je trouve que les répliques sont excellentes, l'ambiance est là également. Inutile de préciser qu'il est parmi mes films préférés ?!.. :)
Très bon! Un des plus réaliste du genre zombies/infectés depuis ceux de Romero! S'ajoutent à ça des bons plans de caméra, une bonne musique d'ambiance. N'exagérant pas sur sang, en restant terre à terre (avec le sujet d'infectés et non de morts-vivants) et n'embarquant pas dans la comédie horrifique, Danny Boyle assure à son film d'être crédible et de ré-inventer le genre!
Que dire ?.. Je m'attendais à apprécié ce film.. mais là, j'ai carrément adoré ! :O C'est un film incroyable avec des effets visuels comme je n'en avais jamais vu !
J'aime bien Michael Mann, mais ce coup-là, était un coup de circuit! Un excellent thriller d'action policier rassemblant deux grandes légendes du cinéma! Je ne parle pas de Kilmer: Il est correct, mais sans plus.. Je parle plutot de Pacino et De Niro! Le film est tellement jouissif même au bout de ses 3heures! Parlant de ces 3heures.. C'est vraiment long.. et pourtant, je n'ai même pas vu ça passer. J'ai eu l'impression que le film n'avait duré seulement 1h30 et j'en redemandais plus!
Le seul mot qui me vient en tête est: Wow! Une histoire captivante très bien construite, des punchs surprenants,.. Il est vrai qu'aujourd'hui ça peut paraitre banal pour certains, mais imaginez à l'époque, ça devait être fou! Probablement le plus connu des Hitchcock, et je comprend pourquoi. De plus, la trame musicale est tellement bonne et intrigante! À voir au moins une fois pour les amateurs de thriller-horrifique, mais à revoir plusieurs autres fois pour y découvrir tous les petits détails du scénario si bien fait!
Oh shit! J'suis même pas sûr d'avoir tout compris et, je crois, c'est l'but de Christopher Nolan! C'est tellement bon, mais tellement étrange à la fois.. le genre de film à réécouter et réécouter pour y voir tous les petits détails qu'on avait pas vu qui, finalement, nous font avoir le scénario d'une toute autre manière. Effets spéciaux surprenant, bon casting, excellent réalisateur... Un autre chef-d'oeuvre de Nolan!
Aujourd'hui, film d'horreur égale automatiquement sang et déchiquetage.. Ce film prouve que les films d'horreurs de notre époque n'en aurait même pas besoin.. Il suffit de savoir réaliser..
Un film excellent sur tous les points! Des acteurs incroyables, des dialogues savoureux, une histoire intéressante et cherchée! Le tout réunit dans une ambiance très bien gérée et une finale à couper le souffle!
Après l'avoir vu au cinéma, j'avais adoré ce film de ''série B'' (plus ou moins, s'en est voulu!). Toute fois, je me disais que probablement qu'à mon prochain visionnement, je vais moins apprécier.. et bien au contraire! J'adore de plus en plus ce film! De merveilleux dialogues, de bons acteurs, de l'action, de l'humour, Tous pour plaire aux amateurs du genre comme moi! Le seul défaut.. Seagal, il ne l'a pas!
J'adore ce film-là! Habituellement, je ne suis pas très loup-garou, mais celui-là est probablement le meilleur d'entre eux! De l'horreur bien géré avec l'humour. Le tout accompagné de très bonnes chansons, un casting intéressant, une réalisation incroyable et des effets qui n'ont pas si vieillis que ça! L'accent britannique m'a un peu énervé au début, mais ça rajoute du réalisme et on s'habitue!
À la fois étrange, mais intéressant, Memento est le genre de film que l'on comprend toujours un peu plus à chaque visionnement. Le meilleur dans tout ça, c'est qu'on a envi de le revoir plusieurs fois pour bien le saisir dans ses détails
Incroyable! Un des meilleurs Chaplin! Ce film est beau, sentimental, comique et amusant. L'amitié entre The Tramp et The Kid est tellement belle. Le film est bien réalisé, très intelligent, un film à voir!
Le meilleur de la saga ! Le combat final, la fin ! Et beaucoup autres choses que je ne veux pas dévoiller à ceux qui n'ont pas encore eu la chance de le voir...
Un excellent film avec des très bons acteurs interprétant des personnages réalistes, dans une situation bien choquante! Un scénario très intelligent qui tient en haleine
Watchmen est une merveilleuse adaptation de Snyder! Une histoire très complexe, mais pas moins intéressant pour autant! Des personnages très bien développés et exploités, des combats, bien que peu présent, extraordinaire (Quand ils se tapent sur la gueule, ça à vraiment l'air de faire mal!) Un film de superheros, certe, mais vraiment dark et dans un univers complètement unique!
Un des meilleurs de la série! Beaucoup plus sanglant et très bien conçu. Ce quatrième comporte ses défauts (des acteurs mauvais, comme dans toute la série, entre autres!), mais la finale en soi pardonne le reste!
Wow, j'm'attendais à un p'tit film nowhere pour enfant.. finalement c'est quand même d'un certain dark et assez violent! Très bien aimé, amusant, remplis d'action!
Dans la même lignée que Grindhouse, Machete, etc.., Hobo With A Shotgun est aussi un homage au film d'exploitation Grindhouse des 80's. Mieux réussit côté homage, ce film représente très bien les films qu'il donne honeur. Un bon carnage, avec beaucoup de n'importe quoi, c'est tellement jouissif et divertissant! Un bon casting (Hauer a beaucoup vieillis, mais est excellent dans son rôle de clochard!) Point de vue esthétique, c'est aussi original qu'intéressant. À voir pour les amateurs du genre. Ce film a vraiment un public cible..
Beaucoup plus gore et sentimental que le précédant.. moins intéressant aussi.. Par contre, ce film reste un bon divertissement qui nous donne le goût de voir la suite!
Incroyable! Ce film nous fait vivre une quantité folle d'émotions du début à la fin. Un excellent film à voir, Portman me surprend d'autant plus par son acting!
Ça me fait penser à un James Bond.. haha, de l'humour, de l'action comme seul Jackie Chan peut fournir.. Ce n'est pas son meilleur, mais c'est un très bon divertissement :)
En partant, s'il y a une chose que vous devez savoir sur Resident Evil, c'est que je suis un fan inconditionnel de la série de jeux vidéos (du moins, avant Resident Evil 4!) J'annonce ça en commençant, puisque toute mon appréciation de ce long-métrage est en lien direct avec ce penchant pour la série de jeux vidéos. Quoi qu'il en soit, je crois que tout fan s'entendra pour affirmer que ce petit film d'animation qu'est Resident Evil: Degeneration est de loin supérieur à la série de films précédemment débutée par un certain Paul W.S. Anderson.
En 2005, 7ans après les évènements de Racoon City, le T-Virus (cause de l'incident de Racoon) est à nouveau déployé. Cette fois-ci, c'est à l'aéroport de Havardville que le virus se propage. Le hasard des choses voulu que Claire Redfield, rare survivante de Racoon City, soit de passage à l'aéroport pour rencontrer de la famille. Peu de temps après les premières victimes du virus, les autorités tenteront d'y faire face. C'est alors que le gouvernement envoie Leon S. Kennedy, l'un de leurs meilleurs agents spéciaux, pour régler cette affaire.
Voilà longtemps que j'attendais une réelle adaptation des jeux vidéos. Les films sortis auparavant étaient extrêmement décevants pour un fanatique de cette série. Quelle ne fut pas ma grand surprise en découvrant ce Degeneration. Je n'ai pas de mal à croire que Capcom ait travaillé sur le projet, puisque non-seulement ce long-métrage est fidèle aux jeux, mais il conserve également tous les meilleurs éléments de la série horrifique. D'abord, parlons-en de cette fidélité! D'après les informations contenus dans le film, Degeneration se situerait pile entre le deuxième et quatrième jeu de Resident Evil. Après le deuxième, car Leon Scott Kennedy fait désormais partie des agents spéciaux du gouvernement, mais avant le quatrième, puisque les zombies sont encore d'actualité. Pour les plus connaisseurs, j'oserais affirmer que Degeneration devrait se passer pas bien longtemps après l'Opération Javier de The Darkside Chronicles sortie sur la Wii.
C'est donc sur cette note que nous est offert les retrouvailles entre deux des personnages les plus marquants de la série (ayant d'ailleurs formé le meilleur duo jusqu'à ce jour) dans Resident Evil 2: Leon S. Kennedy et Claire Redfield! En passant, ce que je trouve le plus fascinant, c'est que ces personnages possèdent les mêmes voix que dans les jeux (Leon ayant la même voix que dans Resident Evil 4 et Claire ayant la même que dans Code: Veronica)! L'ensemble de Degeneration semble même posséder plusieurs éléments de référence aux évènements de Racoon City dont Resident Evil 2 est question. Notamment pour le T-Virus qui donnera naissance à un monstre semblable à William Birkins avec le gros oeil incruster dans son épaule, mais aussi pour les quelques flashback de Racoon ainsi que la première rencontre entre les deux personnages du film (qui s'avère être un gros clin d'oeil au jeu qui présente la scène de la même façon). Sinon, les quelques personnages nouveaux sont bien développés et assez intéressants, alors que je craignais l'effet inverse. Au passage, mention spécial à la petite fille qui se veut la première enfant que l'on peut réellement apprécier dans un Resident Evil! En effet, les enfants dans les jeux n'étant que des fauteurs de troubles qui nous mettent toujours dans la merde lorsqu'on doit les protéger, vivement la petite Rani qui ne nous donne aucune envie de la laisser au beau milieu d'une horde de zombies en appréciant le spectacle!
Ce qui réjouit le plus dans cette adaptation, c'est le côté horrifique qui est parfaitement bien reprit. Les jeux de Resident Evil sont des survivor-horror fortement assumés. Le plus gros défauts des films était d'avoir enlevé cet aspect d'épouvante au profit de l'action. De grâce, même si Degeneration n'hésite pas à nous offrir plusieurs scènes dynamiques en combat, il contient une grosse part d'éléments horrifiques pour notre plus grand plaisir! Il est vrai que le scénario reste assez simple et il n'y a rien de bien innovateur. Par contre, l'intrigue est bien amenée, l'apparition du premier zombie est fabuleuse, l'histoire possède un bon filtre conducteur et le tout reste divertissant tout en étant fidèle aux jeux vidéos. Je veux dire... c'est au moins ça de bon! Tant qu'à se lancer dans quelque chose de nouveau qui sortira de l'ordinaire, mais qui s'avéra complètement hors sujet comme certains ont malheureusement osé le faire, je préfère encore ce genre de scénario!
Malheureusement, il n'y a pas que des bonnes choses dans cette histoire. Si le reste du film n'en souffre pas, Resident Evil: Degeneration devient assez cliché à mesure qu'on s'approche de la finale. D'abord pour cette petite histoire d'amour et de jalousie entre Leon et Angela dont on se serait facilement passé, ensuite pour cette histoire du frère d'un personnage principal adorable soudainement mauvais, mais aussi pour les nombreux clichés de film d'action pendant le combat final. Certes, cet affrontement est un délice à regarder. Par contre, c'est fou comment ils ont manqué d'originalité. Vous savez, ce don de timing et de synchronisme parfait que possèdent les personnages pour se sauver du danger pile à la dernière seconde? Et que dire du one-liner ridicule qui vient accompagner le tout?! Ça reste un combat appréciable, bien que le but de l'ennemie soit plus ou moins pertinent et qu'il y a ces accroches ridicules expliquées ci-haut. La finale, tant qu'à elle, est seulement correcte. Ce n'est pas mauvais, mais je trouve que les personnages expliquent trop en détails le déroulement de chaque évènement, comme si les concepteurs n'avaient pas confiance en notre capacité d'analyse et de compréhension. Dommage!
C'est bien beau tout ça, mais qu'en est-il de l'animation elle-même? Il y a plusieurs types d'animation. Ce film est fait entièrement en CGI, ce qui permet un côté fort réaliste au long-métrage. En faite, c'est si réaliste qu'il y a certains passages où j'ai eu de la difficulté à faire la distinction entre la réalité et le CGI! Je pense entre autre au décollage de l'avion ou encore la voiture stationnée dans le noir vers la fin. Wow! C'en est hallucinant! Le tout est donc très beau à voir, d'autant plus que les concepteurs semblent avoir un soucis du détail épatant. Ils vont même jusqu'à faire les moindres plis et friperies d'un simple parapluie que l'on voit fort peu longtemps. Si ça peut vous situez, la qualité de l'animation me fait beaucoup penser au film de Final Fantasy. Sinon, deux fois bravo pour les mouvements et les gestes des personnages. Ils bougent de façon si réaliste que c'en est impressionnant! Un défaut pour cette animation? Il y en a. En faite, je n'en ai trouvé qu'une. Si parfois elles sont réussies, on a clairement eu de la misère avec les expressions faciales à plusieurs reprises. Je sais bien que c'est probablement ce qui est le plus dur à faire (J'imagine?), mais c'est tellement dommage alors que le restant se mérite fortement des applaudissements.
En résumé, c'est un bon film ou non? C'est un bon film, mais surtout une excellente adaptation de la série. L'histoire, même si relativement basique, ne perd pas de temps pour nous accrocher dès l'arrivée du premier zombie. Que dire du crash qui suit en plus?! Divertissant, bien foutu et totalement fidèle, Resident Evil: Degeneration est un long-métrage à voir pour les fans ou pour ceux qui veulent découvrir la série. Les amateurs d'animation 3D pourront également se réjouir devant les nombreux fabuleux plans qui nous sont offerts. Qu'on m'en apporte un deuxième comme celui-là! Pour une fois que je suis partant pour des suites!
Pour un Predators, je ne m'attendais pas à quelques choses d'excellent. Mais pour un sujet de film qui m'intéressait plus ou moins, Robert Rodriguez a su lui ajouter la touche qui fallait pour que je l'apprécie
Là où le film gagne des points, c'est dans l'originalité. Sans vouloir les dénigrer, on peut avoeur que les Friday The 13th et les Halloween se ressemble tous.. ANOES 3, non. Il fait preuve d'une autre genre d'histoire sans trop exagérer, (quoi que les pouvoirs.. ). Bref, c'est ça :P
Dire que j'hésitais à voir ce film à sa sortie! Je ne l'ai pas vu en 3D, mais en ce qui concerne le reste, c'est tout un divertissement! Un peu d'humour, du suspense, beaucoup de sang, des acteurs pas pire, des effets spéciaux parfois très bons, quelques fois laissant à désirer, de la nudité (beaucoup?! du nudité).. Le scénario est tellement simple et ordinaire, mais Aja réussit tout de même à faire d'une histoire banale, un film vraiment jouissif!
Auparavant, à chaque Halloween, je visionnais un film d'horreur. Ça pouvait alterner: Une année c'était Halloween de John Carpenter, alors qu'une autre c'était Night Of The Living Dead. Souvent je regardais le fameux The Exorcist, mais sinon, ce n'était jamais vraiment le même. Jusqu'à ce jour, en 2009, où Michael Dougherty nous offrit son petit premier: Trick 'R Treat. Depuis, ce film est devenu ma référence de film thématique à cette fête et jamais je n'ai manqué un Halloween sans le revisionner! C'est donc avec joie que ce 31 octobre dernier je me suis assis, comme à l'habitude, pour poursuivre la tradition en mangeant un bol de pop corn!
Le film est en faite divisée en quatre courtes histoires qui se relient. L'anthologie se passe à l'Halloween dans un village quelconque. En premier lieu, on nous présente les péripéties de quatre jeunes adolescentes qui se cherchent un petit ami pour fêter l'Halloween. Au même moment, nous suivons l'histoire d'une bande d'enfants qui s'apprête à jouer un mauvais tour à une élève. Par la suite, on découvrira comment le directeur de l'école célèbre ce 31 octobre et, parallèlement, terminera en présentant la soirée de son vieux crouton d'à côté.
Tout d'abord, Trick 'R Treat est un excellent film à voir lors de la fête d'Halloween. Il est vrai que le film peut être amusant en août, mais ce n'est pas la même ambiance. Le film de Dougherty a son charme et possède une atmosphère à la fois comique, horrifique et divertissante! Particulièrement lors d'un 31 octobre. Car effectivement, le long-métrage est un combiné de plusieurs genres différents. Bien sûr, l'horreur est primaire, mais il m'est arrivé à plusieurs moments d'avoir le sourire (Dans le cas présent, c'est un point positif!). Ce que j'aime bien, c'est que Dougherty arrive à entremêler ces mêmes genres sans aucunement perdre ni son ambiance ni son rythme. Ça m'a d'ailleurs agréablement surpris de voir à quel point le film ne souffre d'aucun temps mort. De plus, le réalisateur s'est aventuré dans quelque chose d'assez tordu: Faire un film continue avec plusieurs histoires complètement différentes englobant à peu près tout l'univers de l'Halloween (je n'ose pas en dire davantage, puisque la surprise vous ferra apprécier davantage ce bonbon visuel). Le tout en créant des liens entre elles. En faite, c'est comme tenter de rejoindre tous les segments de Creepshow et que le long-métrage garde du sens. Qu'à cela se tienne, même pour un premier film, il réussit parfaitement son pari en liant toutes ses courtes histoires dans un fil non-stop bien fluide! Je ne peux que lui dire bravo!
J'en viens donc au scénario. Bien sûr, certains chialeux le trouveront peut-être légèrement cliché. Néanmoins, Trick 'R Treat n'en possède pas assez pour que ça en devienne un problème. D'un même côté, quel film n'en a aucun? Je me contente de dire que le projet était déjà assez compliqué à mettre en oeuvre et que Michael Dougherty nous a pondu la meilleure des versions possibles. Comme je l'ai rapidement mentionné tout à l'heure, chacune des histoires est complètement à l'opposé des autres passant de tueurs, à monstres, etc. J'admire également tous les nombreux rebondissements et subtilités dont nous avons droit. Pour ce qui est de ces subtilités, il est fort probable que vous ne les détectiez pas lors d'un premier visionnement. Moi-même j'en découvre d'autres chaque année.
Toujours côté scénario, les dialogues sont tous aussi excellents! Ceux-ci sont remplis de jeux de mots destinés à nous faire rire. Bien qu'ils n'y parviennent pas à chaque moment, certains d'entre eux nous font du moins décrocher un sourire sincère. Parallèlement, les personnages sont tous bien attachants. Intéressants à découvrir, surtout que la majorité de ceux-ci nous cache des secrets assez sombres!... En passant, j'aimerais mettre l'accent sur le petit Sam, le personnage sur l'affiche, que j'adore! Sam est un petit être qui semble tout inoffensif et si doux, mais qui se révèle être bien pire qu'on ne l'imagine! Malgré tout, son côté bien mystérieux et l'attitude qu'il dégage nous le fait adorer. Dans un autre ordre d'idée, la soundtrack est elle aussi réussit. Parfois représentant parfaitement l'univers de la fête avec ses musiques d'ambiance, alors que d'autres fois elle intensifie une scène à merveille avec Sweet Dreams de Marilyn Manson.
Tous ces éléments font en sorte que Trick 'R Treat passe comme une flèche sous son heure et 22 minutes. C'est là que je me rend compte à chaque visionnement à quel point ce film est bien fait. Il nous donne l'impression de ne durer qu'une quarantaine de minutes, mais ne nous laisse jamais indifférent pendant la fête en question. Encore mieux, on en redemande! Je ne crois pas qu'un Trick 'R Treat 2 soit nécessaire. Je ne crois pas que Michael Dougherty s'y aventurera non plus. Par contre, j'aurai amplement dit oui à une vingtaine de minutes supplémentaires! Pour la finale, le film ce termine sur une conclusion que je n'aurais pas su faire mieux. Nous confirmant certains détails encore flous et nous en suggérant d'autres, Trick 'R Treat clos aussi brillamment qu'il a débuté.
En conclusion, le premier Michael Dougherty est une petite gâterie visuelle. Avec une excellente réalisation, un bon scénario intelligent, une coupe de blagues comiques, des acteurs performants et une bonne ambiance festive, le jeune réalisateur et scénariste ne peut que se venter d'avoir inventé le film d'Halloween parfait. Au passage, je tiens à préciser que ce film comporte assez d'éléments divers pour combler tout public. Peu importe le sexe, l'âge ou les préférences, ce film à un je-ne-sais-quoi qui saura en charmer plus d'un!
Un film a découvrir! Une merveilleuse réalisation, une histoire brillante avec des personnages bien développés et interprétés par d'excellents acteurs! Il m'a fallu plus d'un visionnement pour l'apprécier, mais à chaque réécoute, je l'apprécie davantage!
Après un enchaînement de deux films ordinaires mettant en vedette Charles Chaplin (Kid Auto Races At Venice et The Knockout), j'ai l'honneur d'avoir conclu mon trio de visionnement par The Tramp. The Tramp fait partie des nombreux films avec Chaplin réalisé par nul autre que lui-même. En tout cas, le résultat est beaucoup plus intéressant qu'avant!
Une jolie jeune femme est en danger face à des criminels. C'est alors qu'arrive Chaplin, dans son personnage du Tramp, et qui réussit à sauver la demoiselle. Pour le récompenser, le père de celle-ci offre un emploi à la ferme à l'homme qui a précédemment sauver sa fille.
En comparaison avec les deux films de cet acteur que j'ai visionné dans la soirée, celui-ci est plus long, mieux fait, mais surtout extrêmement plus réussit! C'est le film qui représente parfaitement notre bon vieux Charlie tel que nous le connaissons aujourd'hui. Possédant toutes les caractéristiques de son personnage culte, Celui-ci nos décroche facilement une poignée de sourires sincères avec sa stupidité et sa maladresse. C'est d'ailleurs avec ce film que j'ai été charmé pour la première fois par le personnage du Tramp! Ce qui est le plus adorable, ce sont les grimaces qu'il fait, ses réactions. Il a un don pour nous divertir.
De plus, le film en tant que tel reste assez comique. Bien que Chaplin y soit pour beaucoup, même sans lui, The Tramp arrive à nous amuser. Encore une fois, il est vrai que certains gags se répètent à quelques reprises, mais ce n'est pas si pire comparativement à plusieurs autres court-métrages! Il est tout aussi véridique d'affirmer que ces blagues sont clichés de nos jours. Par contre, elles ne l'étaient pas à l'époque. C'était même le style d'humour dominant des comédies du début du 20e siècle. Pour cette raison, il serait presque d'effronté de juger l'originalité des jokes présentes dans le film! J'en profite pour souligner la scène avec la vache que le Tramp doit traire; elle est particulièrement amusante!
Sinon, je dois également faire mention de la photographie. Excellente et bien plus belle que la majorité des films en 1914, et ce n'est pourtant qu'une année plus tard! Ce film possède une meilleure stabilité de caméra, une meilleure qualité visuelle et les panneaux de dialogues sont mieux présentés. Il est certain que The Tramp ne soit pas le premier à user de cette façon de faire, mais puisque je fais la critique de ce court-métrage aujourd'hui, c'est maintenant que je me permet d'affirmer ce changement radical de qualité générale. En plus, Charles Chaplin nous suggère de beaux plans de caméra fort intéressant dont j'ai été agréablement surpris de voir!
Le tout nous est merveilleusement offert avec un scénario simplet, mais tout à fait sympathique en dessert. J'aurais d'ailleurs bien apprécié une durée plus longue qu'une trentaine de minutes seulement. Cependant, The Tramp aurait pu souffrir de moments inutiles et c'est pourquoi je me contente de sa demi-heure. De toute façon, ce court-métrage se termine en beauté et on ne peut lui en vouloir pour ça!
En conclusion, The Tramp est un film charmant et fort sympathique auquel on prend plaisir d'y voir le Chaplin qu'on adore tant! Avec sa qualité de l'image et l'ensemble de l'organisation, on oublie les quelques défauts du court-métrage. Un film qui, bien que cliché de nos jours, devait faire éclater de rires bon nombre de gens en 1915! À voir pour les amateurs de ce cher Charles!
Bon? Oui! Chef d'oeuvre? Loin de là! En faite, je m'attendais à presque rien de la part de Drag Me To Hell (même s'il est réalisé par Raimi, dont j'adore la série Evil Dead). Finalement, le film est pas si pire, mais la fin est vraiment prévisible! Dès que Christine et son chum ont presque qu'eu un accident, j'ai deviné le dénouement. Sinon, ce film contient un paquet de scènes jouissives dont on se rappellera (Je pense entre autre à la rencontre entre Christine et la dame), et on y voit clairement la touche du réalisateur! Drag Me To Hell aurait pu se mériter un beau 4/5 de ma part, mais j'y vais avec un 3.5!
haha bon, à mon premier visionnement, je l'ai trouvé complétement à chier, mais j'étais très fatigué aussi.. Je l'ai réécouté, et je le trouve très drôle ! :P
De Niro et Pacino ensemble dans le même film? Il fallait absolument que je le vois!..Et je n'ai pas été deçu! C'est un très bon thriller avec un bon twist ending. D'excellents acteurs, rien à dire là-d'ssus! Un bonne histoire, belle réalisation de la part de Jon Avnet, que dire de plus?!
lorsque j'ai entendu parlé de ce film pour la première fois, je me suis dis que ça allait être un film d'action complètement ridicule avec des ''pitounes'' à moitié nue qui sauve le monde.. Puis, j'ai vu que Zack Snyder réalisait Sucker Punch et mon opinion à changé.. Pour les ''pitounes'' à moitié nue c'Est un fait.. mais ce film est très psychologique! Je suis certain que la plupart des gens n'y ont vu que le premier degré du film et/ou n'y on rien compris, pour avoir lu plusieurs critiques. C'est tellement bien pensé, bien réalisé ,etc.. et si vous me dites que les acteurs sont mauvais, je vous dirai que vous n'avez juste pas compris le film, puisque c'est logique.. En tout cas, j'adore ce film et pourtez un jugement sur le deuxième degré tellement intelligent du récent Snyder!
Mon premier visionnement de The Men Who Stare At Goats a été fort décevant. En faite, la bande-annonce promettait une comédie complètement hilarante que je n'ai pas retrouvée en visionnant le film. Avec un peu de recule, j'en suis venu à la conclusion que des facteurs externes avaient pu être en cause. Par exemple, la fatigue. J'étais si endormi lors de mon visionnement qu'il est possible que cet état de fatigue ait eu un impact sur le non-plaisir de mon écoute. J'ai donc offert une nouvelle chance à Grant Heslov: celle de regarder son long-métrage à une seconde fois afin de lui attribuer une note définitive potentiellement meilleure que la dernière fois. Est-ce que la fatigue était réellement la cause de ma déception face à ce long-métrage? Un tantinet.
Bob Wilton, journaliste en Irak, n'a plus aucun bon sujet sur lequel écrire. Un jour, il fait la rencontre de l'homme qui changera sa vie. C'est un soldat américain de la New Earth Army luttant contre le terrorisme. En faite, ce qui rend Lyn Cassaday aussi intéressant, c'est qu'il combat avec des pouvoirs mentaux que seuls les membres de l'unité possèdent (aussi appelé les Jedi Warriors par Cassaday lui-même). Wilton décide alors de partir en mission avec cet homme mystérieux afin d'en écrire un article pour le journal.
D'abord, il faut avouer que le principal défaut de cette comédie est son ton monotone et trop sérieux. C'est décevant étant donné que sans cet inconvénient, The Men Who Stare At Goats aurait pu devenir un excellent long-métrage. Effectivement, le film possède plusieurs jokes hilarantes. J'adore l'humour absurde dans ce genre-là, alors c'était presque gagné d'avance pour ma part! Le problème dans tout ça étant justement son côté trop sérieux. On dirait que Grant Heslov et ses producteurs n'ont pas voulu assumer le côté flyé de The Men Who Stare At Goats. Il est possible aussi qu'ils aient seulement cru que ça allait être plus amusant de cette façon, mais ils se sont vraiment trompés si tel est le cas. Certes, quelques moments restent drôles malgré tout (par exemple le speech de George Clooney sur les Jedi Warriors), puisque ceux-ci demandaient une certaine neutralité d'ambiance pour être appréciés. Cependant, ce rythme monotone est abusif et on en vient à ne plus être sûr si on doit rire ou non tellement qu'il n'y a ni l'intonation ni l'atmosphère d'un bon film de comédie.
D'un autre côté, même si le côté comique est rebuté par ce manque d'assurance, ça ne rend pas ce long-métrage complètement raté et loin de là! En commençant par les acteurs qui sont plus que performants dans leur rôle! Ewan McGregor qui, même en dehors de Star Wars, réussit à jouer des padawans; Jeff Bridges qui se démarque facilement parmi les autres par son caractère dynamique et Kevin Spacey qui est, une fois de plus, à la limite de l'excellence même si son personnage est peu présent. Stephen Root est également fort amusant dans son rôle de Gus Lacey. Malgré tout, le mérite revient quand même à Clooney qui est plus que crédible en homme totalement calme et sûr de ses croyances aussi absurdes soient-elles!
Outre tout ça, l'histoire contient autant de haut que de bas. En faite, la première moitié du film est relativement bien, alors que plus le film avancera, plus il n'ira nul part. Même si ce n'est pas nécessairement comique à cause des erreurs énumérées deux paragraphes plus haut, le début reste pertinent. Pour ses dialogues incroyables, mais aussi pour cette histoire avec la genre de secte des Jedi Warriors. Certes, ce genre de concept à déjà été vu ailleurs, mais pas de cette façon-là. Le tout est accompagné de plusieurs musiques fabuleusement choisis et d'une réalisation impeccable (d'accord, j'exagère un peu, mais les plans sont assez bien pensés). Malheureusement, il y a quelques éléments qui viennent gâcher le tout encore une fois: les multiples flashback et la voix en background. Si ces deux techniques rendent parfois The Men Who Stare At Goats plus intéressant à voir, les trop nombreux flashback finissent par couper grandement le rythme (notamment pour les quelques scènes d'action), alors que la voix en arrière plan n'est pas toujours nécessaire et enlève un peu d'ambiance.
Par malheur, Peter Straughan, responsable du scénario de The Men Who Stare At Goats inspiré du roman de Jon Ronson, n'améliora pas la cause du film avec sa finale. Au contraire même! Le long-métrage qui était d'abord une comédie totalement absurde et loufoque prend soudain une tournure au drame sentimental terriblement inintéressant, s'enfonçant alors de plus en plus dans le ridicule (au mauvais sens du terme cette fois!) et le gros cliché. Ce qu'est d'ailleurs la dernière scène: un gros cliché bien ordinaire!
Je continuerai à défendre ce point, The Men Who Stare At Goats n'est pas une mauvaise comédie. Grant Heslov n'a seulement pas réussit à exploiter le potentiel de son film comme il aurait dû le faire. Plusieurs qualités persistes, mais malheureusement pas assez pour passer par-dessus le manque de professionnalisme et ainsi apprécier l'oeuvre comme on le devrait.
Un bon petit film de Chaplin encore une fois! Celui-ci traitant du sujet des guerres mondiales, il n'est pas nécessairement comique, mais ça ne le rend pas moins intéressant!
First Blood est inspiré du roman de David Morrell du même nom. Personnellement, je n'ai jamais lu ce livre. Possiblement que vous non plus! Cependant, je suis certain que vous connaissez le personnage de John Rambo, un rôle typique de Sylvester Stallone.
John Rambo, ancien soldat américain, retourne aux États-Unis après une mission au Vietnam. À la recherche d'un vieil ami, il apprend la mort de celui-ci. Rambo marche donc jusqu'à une petite ville où il se fait arrêter par un shérif qui le met derrière les barreaux. Révolté, l'ex-soldat s'enfuit du commissariat et se cache dans une forêt. Les shérifs tenteront alors de le capturer, mais l'autorité du village, Will Teasle, aurait dû écouter Rambo lorsqu'il lui a déclaré: ''Don't push it or I'll give you a war you won't believe.''
Depuis toujours la série Rambo fait partie de mes plaisirs coupables. La série frôle le ridicule, mais possède absolument tout d'un vrai film d'action des années 80! Avec explosions, grosses mitraillettes, des protagonistes sur-musclés, etc... tout y est et c'est ce qui fait le charme des Rambo. Par contre, bien qu'il soit considéré comme supérieur à ses suites, le premier opus ne m'a jamais accroché énormément. En faite, j'ai beaucoup de nostalgie à chaque fois que je regarde Rambo: First Blood Part II et Rambo III, mais je n'en ressens pas avec First Blood.
J'y vais dès l'instant avec l'action. Les scènes de combats sont intéressantes et bien réalisées. De plus, elles sont accompagnées d'une merveilleuse soundtrack qui est digne des bons vieux films d'action de l'époque! En plus, qu'on voit ça comme une qualité ou un défaut, le film ne réside pas vraiment dans son dialogue. En faite, j'ai eu l'impression que First Blood aurait pu être muet et aurait été tout autant compréhensible! Sinon, vers le milieu du film, le long-métrage d'action semble prendre l'allure d'un survivor: Rambo étant le prédateur des shérifs! Ce n'est pas une mauvaise chose, au contraire! Je trouve cette tournure intéressante. J'ai même eu l'impression que si le slasher movie serait un sous-genre aux films d'action, cette partie de First Blood en aurait été un bon exemple!
Pour continuer, je crois que personne n'aurait pu mieux interpréter John Rambo que Sylvester Stallone! Cet acteur a de la classe dans les films comme celui-là. De plus, dans les années 80, il est sans aucun doute à son meilleur! Dans First Blood, on a droit à d'excellentes poursuites et des explosions relativement intéressantes. Sinon, bien que j'espère que ça ne vous servira pas, on peut dire que Rambo nous montre quelques bonnes techniques de scout à retenir pour survivre en forêt contre une troupe de shérifs armés! Toujours dans les bons côtés, j'en viens tout de suite à la fin, puisqu'elle fait partie des points forts du film. C'est surtout là qu'on y reconnaît enfin notre merveilleux Rambo comme il est perçu aujourd'hui: avec une mitraillette en mains! Même si elle aurait pu être mieux, je crois que la finale est fort intéressante. Cependant, Ted Kotcheff aurait définitivement dû faire mourir son personnage comme c'était le cas dans le scénario original! Ç'aurait été toute une conclusion!
Avec toutes ces qualités, pourquoi n'ai-je pas donné une note plus élevée à ce First Blood rempli de bonne intention?! J'y viens!
Tout d'abord, ce film est long et redondant! Il ne manque pas nécessairement d'action pour autant: Il manque de rythme! Pas seulement de rythme... d'ambiance également! De plus, tous ces flashback de ce que Rambo a subit pendant la guerre et les comparaisons avec ce qu'il aperçois au poste de police sont vraiment mal insérés et ça perd un peu de crédibilité. Sinon, les shérifs sont totalement stupides et incompétents. En faite, ils sont tout simplement énervants et ennuyeux. Voir John Rambo en action est un pur délice, mais lorsque les scènes se concentre sur les shérifs qui élaborent des plans pour le piéger, ça devient beaucoup moins intéressant. En bref, c'est un peu ça. Malgré tout son désir de plaire, First Blood n'avance pas et il manque terriblement de progression. De plus, ce film est rempli de multiple incohérences qui, dans un contexte comme celui-ci, se remarquent beaucoup trop. Par exemple, Rambo à trop mal aux jambes pour marcher... alors il décide de courir! Bon sang, quelle logique! Je ferrai ça la prochaine fois que je suis tanné de marcher! Sinon, d'un plan à l'autre, la nuit tombe alors qu'il faisait plein jour il y a une fraction de seconde! Je ne juge aucunement le cycle des journées ailleurs qu'au Canada, mais je ne me souvenais pas qu'il y existait un pays où la nuit tombait aussi rapidement!
En conclusion, First Blood reste un film d'action correct. Sylvester Stallone est excellent dans son rôle et, accompagné de l'incroyable soundtrack typiquement héroïque de Jerry Goldsmith, nous diverti dans des scènes de combat et d'explosions bien réalisées. Par contre, pour ses flashback ridicules; ses shérifs qui tapent sur les nerfs et son manque de rythme, d'ambiance et de cohérence, je ne fais pas parti de ceux qui considère First Blood comme un de ces chef-d'oeuvres!
Je ne sais quelle note lui attribuer! Je croyais que ça allait être un genre de Twilight horrifique, mais je me trompais.. Non-seulement ce n'est pas horrifique, mais c'est probablement ce que j'appellerais un anti-Twilight! Grande surprise, c'est un drame progressif avec peu de meurtre, mais percutants! Plusieurs métaphores à y voir, enfin un film de vampire qui ne tombe pas au ridicule. Un plaisir honnête, à prendre comme une poésie..
C'est bon, mais: Spoiler... -Le cover du film dévoile un punch -Le Kraken meurt trop rapidement et de façon vraiment poche -Pendant les combats, on voit pas grands choses, c'est mal tourné.. Tout de même un bon film..
C'est avec une quasi-indifférence que j'ai visionné ce film. N'ayant absolument aucune attente, j'ai bien apprécié The Last Exocism! Tourné à la façon d'un faux documentaire, ça donne du réalisme et une ambiance très intéressante! Ce n'est pas un chef-d'oeuvre, il est vrai que j'aurais voulu un petit quelque chose de plus.. des frissons. Bien que le film comporte ces moments forts, il fait rarement peur. Par contre, les acteurs sont incroyables et l'histoire est merveilleusement construite avec des tournures surprenantes. De plus, la réalisation est originale et l'évolution intéressante.. Je ne suis pas un fan des films d'exorcisme, mais j'ai bien apprécié celui-là!
Je ne m'attendais pas à grand chose de ce film.. finalement, c'est un très bon film. Très dégeulasse aussi haha.. La fin m'a déçu un peu, c'est dommage, mais bon
J'ai longtemps hésiter à voir Alien de Ridley Scott.. Pas que je croyais que c'était mauvais, seulement, ça ne m'intéressait pas vraiment.. Bien, finalement, je l'ai vu et j'ai adoré. Un classique! Je me suis vraiment abstenu à visionner ce film?! Je ne pourrais décrire mon appréciation, je suis assez surpris. À vrai dire, je ne m'attendais pas du tout à ça, et tant mieux!
Je m'attendais à un bon petit film d'animation de soirée et, finalement, j'ai adoré! Pas du tout ce à quoi je m'attendais. Megamind m'a divertie et captivé dès le commencement. Bien drôle et surprenant!
Un classique de Burton! Bon film avec d'excellent acteur (mention spécial à Michael Keaton qui est parfait dans son rôle!) Beaucoup d'humour, des effets spéciaux surprenants, ça m'a rappelé de bons souvenirs!
Curiosité..J'ai trouvé The Expendables beaucoup trop cliché. L'écouter à presque été une perte de temps pour moi.. Ce sont tous de grands acteurs d'action.. autrefois. La majorité d'entre eux sont ''passés date'' à mon avis. Schwarzenegger (pardonnez les fautes possible dans son nom) et Austin m'ont toujours fait chier, la caméra bouge et coupe à tout bout de champs, c'est fatiguant! Et c'est quoi ce combat final où Jet Li a soudainement l'air surnaturel avec ses mouvements ultra rapide. Un film d'action poche, cliché, remplit d'un casting qui aurait été beaucoup plus impressionnant dans les années 80. Explosion pour explosion, coup de poing pour n'importe quoi.. J'ai rarement vu des gars dire que ce film est mauvais, bin moi je le dis. J'hésitais à le voir de peur d'y voir se que j'ai vu.
J'ai déjà entendu ''On s'en fou de tous ces défauts, parce que le film reste très divertissant!''. Moi, je ne m'en fou pas, et The Expendables ne m'a pas divertis autant que les autres il faut croire..
Rubber est tout ce qu'on ne s'attend pas de Rubber. une sorte de parodie avec quelques bonnes blagues d'humour noir, une histoire originale avec les spectateur qui participe au ''film'' qu'ils regardent. J'ai bien aimé.. et pas sans aucune raison!
Un film correct, pas aussi bon que les autres Star Wars en général, mais ça reste un divertissement acceptable! Mention spéciale au combat final contre Dark Maul !
The American est un film que je ne connaissais pas avant de le voir sur les tablettes. Je me suis laissé tenter par George Clooney et charmer par l'esthétique du cover. Finalement, était-ce une bonne chose? Oui et non. Autant j'ai pu découvrir un film différent de ce qu'on a l'habitude de voir en terme de thriller, j'ai été déçu de voir que du potentiel ait été gâché...
Jack est un tueur à gage expérimenté. Devant toujours se déplacer en solo, il tente de ne jamais s'attacher à quelqu'un. Dans le cadre d'une mission, il se rend dans un petit village montagneux de l'Italie. Négligeant les pièges dans lesquels il pourrait tomber, il s'allie malgré lui d'amitié avec un belle italienne. Le tueur à gage s'aventure de plus en plus sur un terrain glissant, s'apercevant que la femme qui l'a engagé n'a peut-être pas les intentions qu'elle prétendait avoir. Jack, plus que jamais déchiré entre sa vie professionnelle et sa vie personnelle, devra se sortir du trou.
The American débute en force avec une introduction bien accrocheuse! Dès les premières minutes, on est intrigué à savoir qui est l'homme interprété par Clooney et qu'est-ce qu'il se passe. Après la scène située à un chalet quelconque enneigé, je me suis dit qu'une chose: Ce film de Corbijn va être excellent! En tout cas, avoir suivit cette lignée, il l'aurait été. Par contre, ce long-métrage dévoile autant de qualités que de défauts. Je ne peux parler des bonnes choses sans parler des mauvaises, c'est pourquoi ma critique qui suit sera un peu entremêlé des ces divers éléments.
Tout à l'heure, j'ai parlé de potentiel gâché. Le problème est que The American est un film bien intelligent et merveilleusement ficelé, mais il manque péniblement de rythme et d'ambiance. Je suis bien prêt à accepter que ce soit un thriller sans trop d'action. Cependant, lorsque la tension et l'ambiance ni sont pas, il reste quoi? C'est donc avec grand dommage que le scénario passe un peu dans le beurre et fini par être banal, voir même ennuyant! Effectivement, on en vient même à se questionner sur le but du film. Et puis, où s'en va-t-il après tout? En ne sachant pas trop où voulait en aboutir Anton Corbijn avec son long-métrage, j'ai commencé à trouver celui-ci un peu long après seulement une quarantaine de minutes! The American est une adaptation du roman A Very Private Gentleman de Martin Booth. Je peux facilement comprendre que le film soit dénué d'action si le roman adapté en est tout autant. Par contre, Corbijn aurait pu intégrer davantage de suspense et de tension afin de nous garder en haleine! Le manque de musique n'aide pas non plus. En effet, il y en a très peu dans le film et lorsqu'il y en a, c'est dans les moments les plus inutiles à mon avis! De plus, déjà qu'il manque régulièrement de musique d'ambiance, parfois (voir souvent!), il n'y a presque aucun bruit. Donc, le film semble encore plus long et encore plus vide que s'il y aurait au minimum un petit son en background.
Il y a tout de même un effort de la part du réalisateur. Celui-ci nous en met pleins la vue avec les décors magnifiques des montagnes et des villages italiens. En plus, Corbijn choisit de fabuleux plans de caméra auxquels nous avons droit durant toute la durée de son film! Rowan Joffe, tant qu'à lui, nous prouve un peu moins de talent. Il est fort possible qu'il ait repris le scénario de A Very Private Gentleman. Par contre, les défauts scénaristiques ne se situent pas dans ces grandes lignes. Effectivement, je reproche surtout certains détails ici et là. Tout d'abord les dialogues. J'ai eu l'impression qu'il essayait beaucoup trop de créer des dialogues incroyables, mais ne réussissait pas. D'ailleurs, j'ai trouvé que le film en entier tentait trop de viser l'excellence sans atteindre son but, nous offrant un paquet de flashback complètement inutiles dans le simple but de nous faire croire que le scénario est encore mieux construit. Du moins, c'est le feeling que j'en ai eu! D'un même côté, The American joue trop la carte facile. Le film ne semble rien innover et préfère imiter subtilement les James Bond et autres suspenses d'action comme ceux-là plutôt qu'être audacieux!
Tout ça me rend à l'évidence que The American est un long-métrage sans vraiment d'importance. Il aurait gagné à posséder plus de dynamisme. Je pense entre autre à une scène de poursuite durant quelques minutes. Celle-ci est d'autant plus surprenante que divertissante! Si au moins il y aurait plus de moments comme celui-là! Ça casserait la progression monotone du film! Je tiens tout de même à souligner la merveilleuse performance de George Clooney qui empêche le film d'être complètement mauvais. Clooney est un acteur que je respecte énormément. Sans lui, je me demande ce que le film aurait donné. Probablement même que ce long-métrage serait passé inaperçu sous mes yeux!
Cependant, le film de Corbijn se termine de façon surprenante et brillante! Je n'ose en dire davantage afin de vous garder un peu de motivation pour le visionner, mais cette manière de conclure m'a bien satisfaite avec sa musique touchante et, pour la première fois dans tout le film, intense!
En conclusion, The American est un film avec du potentiel qui n'a pas porté fruit. Malgré les beaux paysages, les bons plans de caméra d'Anton Corbijn et ce fameux George Clooney, ce long-métrage manque sincèrement de dynamisme et de suspense. Celui-ci se vaut aussi être une pâle copie camouflée de ce qui a déjà été fait dans le genre! Je ne vous le déconseille pas nécessairement, mais c'est à éviter vers minuit lorsqu'on a le sommeil facile!
Ça ressemble à un film américain typique! Énormément de sang, du suspense,... Ce film comporte quelques défauts, dont des personnages assez stériotypés, mais je m'en fou un peu.. Ce film m'a divertis, je ne m'attendais pas à y voir du psychologique non plus. J'aurais néanmoins aimé savoir la source de l'épidémie dans le film..
S'il y a bien deux réalisateurs que j'ai toujours énormément vénérés dans leur façon de faire, ce sont bien Quentin Tarantino et Robert Rodriguez! Qu'arrive-t-il lorsque les deux se croisent, l'un en tant qu'acteur et l'autre en tant que réalisateur et que le tout semble posséder grandement le style de chacun d'eux? Ça donne une oeuvre sensationnelle que je ne pouvais qu'adorer!
From Dusk Till Dawn raconte les mésaventures de Seth et Richie Gecko, deux frères criminels. Pour s'enfuir au Mexique, ils prennent en otage un conducteur de campagne-car en voyage avec ses enfants. Leur destination: le Titty Twister. C'est là-bas qu'ils doivent rencontrer Carlos, mais aussi là qu'ils ne s'attendront jamais à voir ce qu'ils verront à la tombée de la nuit.
From Dusk Till Dawn est facilement une des plus grandes réussites de Robert Rodriguez. Assez ironique, puisque son long-métrage semble avoir été majoritairement retouché par Quentin Tarantino. Du moins, le premier trois-quart du film! Effectivement, tout le long-métrage baigne dans le tarantinoresque jusqu'au retournement de situation au fameux Titty Twister. Que ce soit au point de vue de la réalisation avec des plans de caméra vue d'une valise de voiture (une marque de Tarantino), jusqu'au gros plan sur le pied de Salma Hayek (clairement une référence au fétichisme de l'acteur qui emploie lui-même ce genre de scènes dans ses films), en passant par d'excellents dialogues savoureux qui s'éternisent sur un assez large laps de temps. Tout ce qui manque, c'était un plan-séquence et le tour était joué! Ce n'est aucunement un reproche, au contraire. J'adore le style de Tarantino et si Rodriguez s'en est grandement inspiré pour From Dusk Till Dawn, alors tant mieux! Par contre, l'univers du film lui ressemble davantage. Situant l'histoire en plein milieu d'un désert avec des shérifs, des criminels et de la musique mexicaine, on voit malgré tout que le réalisateur crédité est bel et bien Rodriguez (Il fallait bien qu'il y mette de sa touche personnelle, quand même!).
C'est d'ailleurs avec tous ces éléments que débute From Dusk Till Dawn. Et pour un début, ça en est tout un! Dès les premières minutes, on réussit à nous surprendre et à nous embarquer dans l'histoire. Juste avec la première scène, on sait à quoi on aura affaire (du moins, pour la prochaine heure jusqu'à ce qu'on se transporte dans un autre univers!): de l'action, des surprises et beaucoup d'humour! Mais le film n'aurait jamais autant réussit sans l'un des meilleurs duos du cinéma, c'est-à-dire George Clooney et Quentin Tarantino dans leur rôle de voleurs fraternels! Il n'y a rien à redire sur Clooney. Celui-ci nous offre un performance tout simplement époustouflante et probablement l'un de ses meilleurs coups. Tarantino, tant qu'à lui, je ne comprend absolument pas pourquoi il a été nominé pour les Razzie Award. Je peux comprendre qu'il ne soit pas si excellent, mais pour interprété le personnage complètement stupide et innocent de Richie, il s'en sort plutôt bien! Quoi qu'il en soit, les deux ensembles donnent un résultat bien satisfaisant.
Si Clooney et Tarantino sont convaincants, ils ne sont pas les seuls à l'être. Même les personnages un peu plus secondaires réussissent à se démarquer. En faite, tous les personnages sont très intéressants à découvrir! Par exemple, Tom Savini qui nous marque dès son apparition dans son rôle de Sex Machine. J'adore cet acteur; il me fait tellement rire et me fait presque oublier certains personnages pourtant plus importants dans l'histoire! On retrouve également la sensuelle beauté de Rodriguez, Salma Hayek. Même si peu présente, elle nous offre tout de même un striptease accompagnée d'un boa dans le coup, ça se respecte! Parmi le lot, Cheech Marin n'est surtout pas à négliger non plus. Cet acteur joue trois rôles complètement différents pendant le film et il les interprète si bien que l'on ne le reconnaît presque pas!
En dehors de tout ça, les musiques mexicaines à la guitare sont parfaites pour l'univers du film et personnellement bien entraînantes. Sinon, ce que j'apprécie le plus de From Dusk Till Dawn, c'est la tournure des évènements. Le tout se passe en quatre lieu seulement. Alors que la première partie du film nous présente un film à la Tarantino sans nécessairement trop d'action, mais bien comique; l'arrivée au Titty Twister (un bar de danseuses du Mexique) nous embarque dans une toute autre ambiance! Il y a encore énormément de comédie, mais l'action prend soudainement un gré plus d'importance et c'est à ce moment que From Dusk Till Dawn se mérite sa place dans la catégorie des films d'horreur! Ça donne un très bon contraste et il est intéressant de voir comment le long-métrage s'arrange pour nous offrir toujours plus d'intrigue! On assiste donc à un carnage sanglant, mais bien amusant et toujours aussi comique. On reconnaîtra aussi davantage le style à Rodriguez et sa façon de nous présenter les scènes d'action. Il y a tant de choses intéressantes à y voir! Par exemple, j'adore le coup des pattes de table qui servent de pieux, c'était simplement brillant! (Vous comprendrez en voyant le film.) En gros, ce changement de ton est bien pensé, puisque si le film aurait baigné dans l'horreur depuis le début, on se serait possiblement foutu du destin des personnages. Cependant, de cette façon, on apprend à se familiariser avec chacun d'entre eux jusqu'à ce que leur vie soit en péril. Ça ajoute beaucoup plus de d'intensité et d'impact à la situation. Puis, le long-métrage se termine sur une très bonne note, je n'ai rien à redire là-dessus!
Bref, From Dusk Till Dawn possède une grande place dans mon coeur depuis déjà bien longtemps et il n'est pas près de débarquer de là! Pour son contraste d'abord plus du genre comédie, puis soudainement son lot d'action et d'éléments horrifiques, je trouve ce film intelligent et très bien construit. À voir particulièrement pour les fans de Tarantino et de Rodriguez!
Plusieurs gens m'ont vanté les mérites du film, alors que d'autres m'ont désapprouvé ceux-ci. C'est donc avec absolument aucune attente que j'ai décidé de visionner Beautiful pour m'en faire ma propre opinion. À mon premier visionnement, j'avais apprécié. Par contre, ce fut une toute autre opinion que j'ai eu de ce premier film australien de Dean O'Flaherty lors de mon deuxième visionnement. Beautiful comporte ses hauts et ses bas, mais n'est certainement pas de toute beauté!
Daniel est un adolescent de quatorze ans que l'on pourrait qualifier de curieux et voyeur. Dans la petite ville de Sunshine Hills, Dany vit avec son père et sa belle-mère. Pendant ses nombreux temps libres, il s'amuse à photographier un peu n'importe quoi, mais surtout sa voisine Suzy. Au court du temps, le jeune homme tentera de retrouver sa mère biologique qu'il n'a jamais connue. D'un autre côté, il se joindra à Suzy afin de découvrir le secret caché derrière les étranges disparitions des jeunes femmes du quartier. Et qui sait, peut-être que la femme de la maison 46 en sait plus qu'on ne le pense à ce sujet...
Une voix qui énumère les disparitions d'adolescentes, un petit effet ralenti et le tout accompagné d'une musique bien simple, mais mystérieuse: telle est l'idée principale de l'introduction et c'est réussit! Déjà le film commence efficacement en nous introduisant dans un univers intriguant. Je n'ai rien à dire pour cette partie! Par contre, le premier défaut du film se démontre dès la fin de cette intro. Effectivement, celle-ci coupe beaucoup trop brusquement pour rien, rappelant les débuts de télé-séries commençant par ''dans l'épisode précédant''! Ce n'est pas bien grave, mais avec un fade out, ce commencement aurait été bien plus accrocheur.
Pour continuer, un des points forts de Beautiful est dans sa bande-originale. En faite, oui et non: je m'explique! Cette soundtrack merveilleusement composée par Kym Green et Bryce Jacobs nous crée une bonne atmosphère qui s'allie bien avec le genre du film. D'un autre côté, les mélodies sont trop sur-utilisées. De plus, nous assistons à trop de scènes dépourvues de dialogues et de son au profit de cette musique. Bien sûr, Dean O'Flaherty voulait que Beautiful soit incroyable par le visuel et l'audition. Par contre, à force d'entendre toujours les deux-trois mêmes tounes plus ou moins inutilement à chaque changement de scène, ça devient ennuyant. La bande-originale a beau être merveilleuse, mais trop c'est comme pas assez! Cependant, Beautiful comporte aussi ses points positifs qui ne sont pas à nier! Comme l'a affirmé le réalisateur dans le Behind the scene, il souhaitait un visuel bien alléchant. C'est ce qu'il a obtenu d'ailleurs! Beautiful est, visuellement parlant, plus que magnifique (quand je repense à Tahyna Tozzi étendue sur une chaise, sous la pluie! Sans parler des gros plans sur les fleurs humides du jardin). Les plans utilisés pendant ces scènes sont beaux et originaux! Le seul point négatif avec cet esthétisme, c'est qu'il a moins rapport pendant les moments de tension et cette beauté devient alors une mauvaise idée.
Dans un autre ordre d'idée, l'histoire reste quelque peu intrigante et je me suis surpris à me faire mes hypothèses. Ce n'est ni du Sherlock Holmes ni un des meilleurs scénarios écrits, on s'entend. Par contre, celui-ci possède de bons punch révélateurs pendant toute la durée du film. Ce qui est dommage, c'est que ceux-ci auraient pu nous mettre sur le cul, mais ils sont tellement mal annoncés, qu'ils passent un peu dans le beurre et on fini par s'en foutre. De plus, ces punch sont si distancés qu'on a le temps en masse d'en anticiper un autre avant qu'il arrive! Bref, c'est bien beau les grands dévoilements dramatiques, mais seulement lorsqu'ils sont mieux exploités. Ce n'est malheureusement pas le cas ici. J'en profite pour parler de la finale. Le twist ending, tant qu'à lui, est surprenant. J'ai particulièrement aimé le style sombre qu'empreinte le film à ce moment-là! Puisque effectivement, la finale de Beautiful se distingue complètement du reste du long-métrage. Au départ, le film avait un certain je-ne-sais-quoi qui m'attirais. Puis, après l'avoir perdu en cours de visionnement, O'Flaherty nous arrive avec ces dernières minutes pour bien conclure son premier film.
Que dire du casting maintenant? En faite, Beautiful possède un casting majoritairement peu connu. Je suis amplement satisfait de la performance de Aaron Jeffery et Peta Wilson. Deborra-Lee Furness et Asher Keddie étaient bien également. Par contre, je suis déçu par l'acting des deux acteurs principaux (c'est-à-dire Sebastien Gregory et Tahyna Tozzi). Ils ne sont pas mauvais pour autant, mais j'aurai préféré davantage. Peut-être aurais-je mieux embarqué dans l'univers s'ils auraient livré une performance supérieure? Quoi qu'il en soit, je n'ai rien à reprocher aux autres.
Je tiens à précisé que le visionnement du Behind the scene m'a beaucoup aidé à comprendre où voulait s'en aller Dean O'Flaherty avec son long-métrage. J'apprécie davantage Beautiful maintenant que j'ai entendu le raisonnement du réalisateur. Malheureusement, ça ne suffit pas, puisque l'on ne comprend pas nécessairement sa vision des choses simplement avec le visionnement du film!
En conclusion, Beautiful est un film bien ordinaire. Sans trop d'originalité, il nous offre tout de même un excellent visuel et une bonne trame sonore qui aurait quand même pu s'avérer moins omniprésente. C'est le genre de film que l'on appréciera non pas pour son contenu au premier plan, mais dont on trouvera certaines bonnes qualités au-delà du scénario moyen.
Je ne sais tellement pas comment le coter..! L'histoire est bonne et les combats sont bien réalisés.. les acteurs sont bons.. mais pourtant, il y a plusieurs temps morts et c'est parfois ennuyeux..
Après l'excellent film mettant en scène un gorille géant en 1933, John Guillermin en fait le remake en 1976. C'est ce remake qui m'a fait connaître King Kong dans mon enfance. Je le regardais à chaque jour et je l'adorais à chaque visionnement. Puis, maintenant plus âgé, je me suis aperçu de la quantité de défauts que ce long-métrage possèdait. De ce fait, ce fut comme une claque sur la gueule pour moi... Si bien que j'ai eu besoin d'un bon coup de pied afin de le revoir et faire cette critique!
Fred Wilson (Charles Grodin) et son équipage partent à la découverte d'une Île mystérieuse contenant du pétrole à exploiter. Arrivés sur les lieux, ils se rendent compte que l'Île du Crâne à bien plus à offrir qu'un peu de pétrole. Un groupe d'indigènes vénère en faite un gorille d'une taille immense qui se cache dans la forêt. Lorsque l'équipage verra Kong, le but de leur voyage changera.
Pour l'original, l'introduction était fabuleuse. Par contre, celle de cette version-là m'a laissé indifférent. Je dirais même qu'elle est inefficace et ne m'a aucunement accroché. D'un autre coté, j'ai bien aimé l'espèce de légende du gorille géant que Jack raconte aux hommes du bateau. De plus, j'ai trouvé intéressant qu'ils partent à la recherche de pétrole inexploité: C'est encore d'actualité et ça rajoute un peu de vraisemblance... mais là s'arrête mon intérêt pour l'introduction.
Par la suite, on nous amène vers l'Île du Crâne. Puis, en cours de chemin, Dwan est découverte au milieu de nul part dans un cannot. C'est complètement stupide! J'aurais préféré qu'elle parte avec les membres du bateau dès le départ plutôt que d'arriver à l'improvisme. D'autant plus que son arrivée ne fait que rajouter du temps mort! Effectivement, il y a plusieurs moments inutiles et sans intérêt pendant le film. Entre autres, l'espèce de romantisme dont nous avons droit (autant entre Jack et Dwan qu'entre Kong et celle-ci), le tout sur une musique beaucoup moins percutante que celle de Max Steiner (King Kong de 1933). J'ai aussi trouvé que, lorsque Dwan se réveille, elle est assez gênée, mais d'une seconde à l'autre, elle est bien à l'aise et tappe déjà sur les nerfs. Sincèrement, Jessica Lange m'a énervé dans son rôle. J'appréciais de loin Fay Wray. En passant, pourquoi les hommes avaient du linge de femme à lui prêter??
Arrivé sur les lieux de l'Île, j'espèrais gros pour rattrapper. Pourtant, j'ai été encore plus déçu. Bien sûr, il y a de beaux environnements, mais je n'ai pas eu autant de plaisir à découvrir cette Île que dans l'original. Un des gros problèmes du film, c'est son irréalisme. C'est, habituellement, un petit détail. Par contre, c'est tout simplement trop tappe à l'oeil. Déjà le contraste entre Kong et le background est totalement raté! Comme si ce n'était pas assez, Kong fait une apparition de merde! Aucune intensité, mal réalisé, presque autant que le combat contre le serpent... Je n'en croyais pas mes yeux tellement il n'y avait ni thrill ni émotions. Sans parler de la scène où Kong brise sa cage à New-York... Ce sont pleins de ''petits'' détails comme ceux-là qui, une fois culmulés, en enlèvent gros au plaisir qu'aurait pu apporter ce film.
Un dernier point que j'aimerais ajouter, c'est celui que j'ai eu en tête durant toutes ces deux heures et quart: D'où est venu l'idée de moderniser un classique de 1933? En faire un remake, d'accord. Mais le moderniser? Ça enleve beaucoup de vraisemblance encore une fois et j'ai trouvé moins intéressant de voir King Kong grimper le World Trade Center comparativement à l'Empire States Building. Peut-être parce que ce qui pousse Kong à se diriger vers les tours est la pseudo-ressemblance entre celles-ci et deux rochers de l'Île du Crâne. Complètement absurde et exagèré à mon avis! Sinon, même la fin n'est pas réussit. J'aurais préféré un King Kong combattant et attaquant! Non pas un King Kong qui se laisse tirer dessus pendant dix minutes sans rien faire!
Au finale, le remake de Guillermin m'a grandement déçu. Il garde une petite place cachée au fond de moi, mais le manque flagrand de réalisme, de vraisemblance, d'intensité et le changement moderne apporté me rendent à l'évidence: Cette version reste d'une qualité bien moyenne!
Le problème avec les remakes, ce n'est pas qu'ils sont mauvais en tant que tel (bien que ce soit le cas avec certains), c'est juste que la comparaison entre l'original est inévitable! Trop souvent, ce sont les grands classiques qui sont remakés, ça donne donc un produit assez décevant.. J'aime bien Rob Zombie, mais il n'a pas su recréer un des chefs d'oeuvre de l'horreur. Plusieurs moments on été repris de l'original, mais en moins réussis.. Le film est bon, lorsqu'on n'a pas vu celui de Carpenter..
Il y a une petite affaire qui manque.. les effets spéciaux sont bien, mais les acteurs sont extrement mauvais! Je crois que le scénario et le mauvais acting scrape le film.. Bin, quand je dis scrape, c'est pas SI poche que ca, ca reste ''correct''
du grand n'importe quoi! Mais bon, quel Chuck Norris n'est pas du n'importe quoi?? Ce n'est pas son meilleur, par contre, c'est drôle à voir quand même!
Plusieurs similarités avec le premier. Ce film mélange un peu moins bien comédie-horreur, les loups-garous sont moins bien réalisés que son prédécesseur, mais reste tout de même divertissant.. J'aurais tout de même préféré un peu plus d'originalité..
Une des meilleurs ''comédie''-musicale! De bonnes chansons entrainantes et des personnages attachants (Mention spéciale à Tim Curry qui est parfais dans ce rôle!). De plus, The Rocky Horror Picture Show comporte une histoire assez weird et intriguante que je prend toujours plaisir à redécouvrir
Un film qui possède une très bonne réalisation de la part de Dominic James, une bonne trame sonore,.. mais qui possède également un des pires scénario complètement remplis de clichés américains vus des milliers de fois! Dommage, puisque ça gâche tout le reste..
Je m'attendais tellement pas à ça! Par le cover, j'y voyais peut-être un film d'esprits.. Par l'intro du début, un genre de slasher et finalement, c'est ni un ni l'autre! C'est bien.. disons correct! C'est différent, intriguant, mais sans plus. En tout cas, pour 2$, il vaut quand même le coût/coup!
ouin.. haha j'm'attendais pas à grand chose.. y'a beaucoup d'irréalisme.. Je trouvais, a mon premier visionnement, que ca donnait un style au film, ``a la Grindhouse. C'est vrai, mais exagéré! A mon deuxième visionnement, ce ''style'' m'a énormément fatigué! Les combats sont bien gérés, mais c'est très très cliché et prévisible.. en faite, parfois trop.. Bon, je ne peux pas non plus dire que j'ai complètement détesté, seulement, ca aurait pu être bien mieux!
Tout de suite après mon visionnement de Kid Auto Races At Venice, j'ai enchaîné avec The Knockout. Ce court-métrage d'une trentaine de minutes réalisé par Charles Avery met en vedette Roscoe Arbuckle. De plus, tel que annoncé, Charlie Chaplin fait partie du casting! Nuance, il n'y est malheureusement que de passage...
Fatty doit prouver sa bravoure auprès de sa dulcinée. Pour ce faire, il s'affrontera contre le champion dans un combat de boxe. Un combat qui se terminera beaucoup plus mal qu'il a commencé...
Tout d'abord, réglons en partant cette histoire avec Chaplin! Ce dernier n'est que peu présent dans The Knockout. J'ai été bien surpris d'ailleurs de m'apercevoir qu'il n'était qu'un personnage secondaire apparaissant pendant un maximum de cinq minutes! J'aurais préféré qu'il obtienne un plus grand rôle dans le film. Par contre, je me dis que ça aurait peut-être été une mauvaise idée, puisqu'il m'a légèrement déçu. En faite, Charlie semble en faire trop! Ce n'est pas un personnage principal et il n'est même pas vraiment important dans la scène où il joue. Cependant, notre grand comique semble vouloir un peu trop attirer les regards, perdant ainsi de la crédibilité.
Pour être honnête, Charles Avery rate plus ou moins sa cible en terme de comédie. Le film comporte quelques moments amusants, mais sans plus. Je crois qu'il y aurait eu davantage à faire avec un sujet comme celui-là! De plus, comme la plupart des comédies de ce temps-là que j'ai vu, les mêmes blagues reviennent parfois un peu trop souvent. Par contre, le tout est comblé par une bonne musique et un excellent Roscoe Arbuckle! Ce dernier est effectivement à la fois comique et divertissant. Tant qu'aux autres acteurs, ils sont bien ordinaires. Je note au passage la présence d'un vagabond ressemblant drôlement à Gobelet de l'émission pour enfants québecoise Sol et Gobelet!
Qu'à cela se tienne, The Knockout possède d'autres belles qualités. Premièrement, les combats semblent assez réels. Sans crier au réalisme absolu, je dois avouer que les affrontements à la boxe auraient pu être bien plus ratés qu'ils ne le sont! Mon second point est davantage involontaire de la part de Charles Avery et réside plutôt dans son contexte historique. En faite, il est fort intéressant d'y observer les façons de faire de cette époque. Par exemple, la femme qui se déguise en homme afin d'assister au match de boxe, puisqu'en 1914, seuls les hommes étaient autorisés à y aller!
En revanche, malgré un duel terre-à-terre, celui-ci vire rapidement en n'importe quoi, notamment à cause de Charles Chaplin qui prend trop sa place (Comme mentionné ci-haut). Certes, il y a une petite intrigue qui démarre pas longtemps après le dérapage du combat, mais reste que ça ne me surprendrait aucunement que la scène ait été improvisée! De plus, The Knockout nous lance en plein visage multiples incohérences. J'ai en tête un moment où Fatty tire un bon chargeur d'approximativement 3890 balles avec ses magnums. Quel ridicule lorsque l'on sait qu'une telle arme possède une capacité maximale de six balles! L'erreur est à moitié pardonnée par la poursuite amusante qui s'en suit. Enfin une bonne scène avec un peu d'action qui se tient.
Malheureusement, Charles Avery nous clos le tout de façon trop sec. Son court-métrage semble manquer d'une vraie finale. Il aurait été plus intéressant d'y ajouter quelques minutes supplémentaires, voir un bon dix minutes, mais de s'assurer de bien terminer se qu'il a entreprit. De toute manière, si nous nous sommes rendu au bout de sa demi-heure, ce n'est pas ça qui va nous assommer. Du moins, pas trop!
En conclusion, The Knockout est un film bien décevant et qui n'apporte pas grand chose. Se contentant comme plusieurs de renouveler les mêmes blagues, Avery nous prouve aucunement une quelconque originalité. Cependant, malgré quelques incohérences flagrantes, le court-métrage possède un certain petit divertissement amplifier par le personnage d'Arbuckle. Paradoxalement, Charlie Chaplin n'est pas assez présent en même temps d'y être trop, et c'est donc avec sincérité que je vous recommande de ne pas tomber dans la fausse publicité de ce grand acteur du début 20e siècle!
Probablement le plus à chier des Halloween! Rob Zombie n'aurait tout simplement pas dû faire une suite de son Halloween qui n'était déjà pas écoeurant.. Halloween II, c'est juste du n'importe quoi, non-intéressant, mal réalisé,.... Zombie me déçois sur ce coup-là :/
Non... tellement décevant! C'est dommage, un beau visuel dans le genre de Sin City, un bon casting,... je n'arrive pas à croire que Samuel L. Jackson et Scarlette Johansson aient accepté de jouer là-d'dans! Monologue dégeulasse, des répliques vraiment pas cherchées, des personnages pas intéressant et mal joués (quand je pense, juste le principal.. Gabriel Macht livre une très mauvaise performance et on n'y croit pas!).. De plus, les combats sont absolument décevant.. tout comme le reste du film finalement.. Je m'attendais à un post-Sin City.. ah, pour un post-Sin City, s'en ai un! Mais complètement gâché.. Frank Miller nous démontre deux choses: Qu'il est bien meilleur dessinateur que réalisateur, mais aussi que Rodriguez a été pour beaucoup dans Sin City!
C'est pas bon, c'est pas SI mauvais en même temps.. Le scénario est extrêmement affreux, la réalisation est bien essayé, mais malheureusement ratée.. On dirait que Hunter a tenté un style ''Sin City'' en couleur, mais a carrément manqué son coup! Il y a pleins d'effets spéciaux tous aussi dégeulasses les uns que les autres.. le sang, c'est n'importe quoi! Sinon, pour le casting, ça va.. Le reste par contre..
Un scénario quand même correct (ça m'a surpris!), mais mal organisé, des acteurs mauvais comme je m'en attendais et extrêmement clichés, une fin complètement sans aucun sens qui sort de nul part et une coupe de blagues pas vraiment drôle..
Suite au succès qu'à eu son remake en 1976, John Guillermin fini par faire une gaffe dix ans plus tard. Cette gaffe ce nomme: King Kong Lives. Se voulant une suite directe au remake, ce film prendra une tournure assez étrange. Malheureusement, ce qui est fait est fait et, personnellement, je me dis que ce King Kong Lives n'aurait pas dû être réalisé! Je l'ai d'ailleurs su même avant de démarrer le film...
10 ans après la mort du gorille, des scientifiques lui inséré un coeur artificiel aussi gigantesque que Kong. Malheureusement, celui-ci a déjà perdu trop de sang et cette transplantation est un échec. King Kong aura donc besoin d'une transfusion de sang dès que possible avant de s'éteindre. Dans un même temps, tout près de l'Île du Crâne, on retrouve un gorille de la même nature et de même taille que Kong. Par contre, à la surprise de chacun, c'est une femelle! On ne peut que s'imaginer quel sort les scientifiques réserveront à ces deux bêtes...
D'abord, King Kong Lives commence beaucoup trop raide. En effet, le film nous remet en mémoire la fin du remake de 1976 à partir de quand le gorille géant grimpe sur le World Trade Center. Déjà en partant, cette finale n'était pas incroyable, je ne crois pas qu'il était nécessaire de nous la repasser. D'autant plus que ça introduit bien mal une continuité! Par la suite, l'histoire débute réellement avec les scientifiques qui tentent de réanimer Kong en lui faisant une chirurgie et c'est à ce moment que je me suis dis: À quoi bon une suite?!... Dans quel gâchis Guillermin s'est aventuré?
À la limite, on finit par digérer la résurrection de Kong. Puis, c'est là qu'un quelconque chercheur que nous ne connaissons absolument pas arrive sur une île dont on n'en sait pas davantage. C'est à ce moment précis que ce long-métrage coule dans le ridicule le plus profond: La découverte de Queen Kong! C'est tellement l'idée la plus stupide qui pouvait être pensée! Ah non, attendez... le pire est encore à venir... C'est alors que se créera une histoire d'amour entre King Kong et Queen Kong. Malheureusement, une majorité du film tourne autour de cette histoire. Sans parler de la relation entre l'homme et la femme principale du film! C'est si maladroit que ça en devient pathétique! Lorsque j'entends ''King Kong'', j'ai l'image d'un gorille qui détruit une ville entière à coup de pied, mais jamais il me vient à l'esprit deux gros nounours qui se câlinent. Dans le remake de 76, une des plus grosses erreurs de Guillermin a été d'insérer trop de romantisme dans son film. En effet, les scènes cute à l'eau de rose n'ont fait que briser le rythme de l'histoire et ajouter de long temps mort à l'histoire. Et bien finalement, ce n'était pas si pire que ça lorsque je vois cette suite!
Dans le fond, non seulement King Kong Lives reprend absolument tous les défauts du premier film, mais il y ajoute des scènes inutiles et un scénario complètement nul. Pour en revenir à mon parallèle des défauts du premier film versus la suite, je veux dire par là qu'encore une fois, nous assistons à un King Kong mal fondu aux décors, un romantisme beaucoup trop omniprésent et un manque total d'intensité. Étant les principales raisons de ma déception face au film de 1976, inutile de vous dire que cette suite perd déjà beaucoup de points et de crédibilité. Notamment parce que Guillermin n'a même pas été foutu de corriger ses erreurs 10 ans plus tard! Encore plus grave: On dirait que ça empire! C'est pas seulement un homme dans un costume de gorille qui semble être ajouté à une montagne: C'est aussi la montagne qui semble être ajouté au background! Comme si ce n'était pas déjà assez décourageant, le film est rempli d'incohérences du début à la fin. Par exemple, nous avons un merveilleux plan de vue de l'intérieur du thorax ouvert de Kong pendant sa transplantation, mais tout son intérieur semble sèche. Aucun sang; on lui enlève son cur, mais il réussit quand même à gémir; les militaires ouvrent le feu sur tout le monde, mais les personnages déjouent les barricades ainsi que l'armée comme si rien n'était! Je pourrais continuer longtemps, puisque mes notes en sont remplies!
D'ailleurs, un fait qui m'a énervé dès le commencement, c'est que King Kong sent la femelle et tente éperdument de la rejoindre. Pourtant, il s'en foutait carrément dans le premier film! Je ne dis pas si le gorille aurait vue cette femelle, apprenant ainsi son existence... Non! Dans l'histoire, il sent son odeur et, soudain, tente de la retrouver. Or, il me semble qu'il l'aurait senti bien avant! Le tout n'est malheureusement pas expliqué par les personnages qui pourtant en savent étrangement trop avec peu. Par exemple, sans les avoir mis en contact, les ayant même séparés à des kilomètres, la femme devine sans aucune réflexion que Kong prend rage afin de rencontrer Queen Kong. J'aimerai bien savoir comment elle peut affirmer une telle idée!
Pour continuer avec un autre point énervant, j'ai eu l'impression que les gorilles géants changeaient de grosseur à l'infini! Une fois ils semblent énormes, alors qu'une autre ils semblent de taille humaine. Puis, cinq minutes après, Kong tient un vers de la grosseur de sa main. À moins que ce soit un serpent et si tel est le cas, c'est franchement raté!
Tout ça est déjà bien mauvais me direz-vous. Et bien ajoutez à ça des personnages absolument pas attachants. Les deux personnages principaux (pour vous montrez à quel point la situation est grave!) auraient pu se faire tirer en pleins milieu du film et non-seulement ça ne m'aurait rien fait, mais l'histoire aurait été beaucoup plus intéressante! J'y enlèverai d'autant plus les multiples blagues dont on a honte de sourire. Rectification: En faite, on n'a pas honte de sourire, puisqu'on ne sourit même pas! Au final, comme je l'ai dis tout à l'heure, on s'attend à un gorille qui terrorise la ville entière en brisant de building, puis on se ramasse avec un tout autre gorille qui lance du sable. Et je tiens à préciser que je n'exagère pas: Nous assistons réellement à une scène dans laquelle Kong lance une poignée de sable aux adversaires! Il est tellement peu fighter qu'on ne peut savourer les quelques rares scènes de combat que le film offre. En faite, il y a deux moments que j'ai bien apprécié dans King Kong Lives. Le premier, c'est lorsqu'un golfeur frappe une balle dans l'oeil du singe. Je l'ai ris jusqu'à ce que je me rende compte que je riais davantage du ridicule de la situation. Le deuxième, c'est lorsque Kong s'attaque à deux pêcheurs. Enfin un bon moment intéressant! Malheureusement, c'est si mal fait que l'on oublie bien vite la scène en question.
Pour ce qui est de la finale maintenant! Parce qu'avec un début et milieu de film aussi gâchés, il faut bien avoir une conclusion de la mort!... Elle est, très sarcastiquement, si merveilleuse que je n'ose même pas en parler plus qu'il faut. C'est probablement la fin la plus stupide et prévoyante que Pressfield et Shusett, les scénaristes, auraient pu penser.
En conclusion, je vous suggère très fortement de ne jamais visionner ce King Kong Lives qui est un gâchis dans son ensemble et un beau gros deux heures moins quart de perdu à votre vie! Le pire dans tout ça, c'est que je n'arrive même pas à m'imaginer comment que ce long-métrage aurait pu être bon!
Ce film est la preuve cinématographique que Stephen King est meilleur écrivain que réalisateur! Par contre, étrangement, je trouve ce film tout autant divertissant que nul à chier..
Wow, tout un casse-tête(je comprend mieu la pochette). Du début jusqu'à la fin, toujours des questions et interrogations te vienne ! J'adore... ce film de 1997 ! loll Fuck ! o_O
Je ne suis pas un admirateur trop trop de Bousman déjà en partant.. J'étais perplexe à visionner ce film.. Je l'ai vu et mon opinion a tellement changé! Que ce soit sur ce réalisateur ou sur les films musicaux! Une excellente histoire avec d'excellents acteurs (Hilton m'a vraiment surpris!) Je ne trouve rien de plus à dire à ce film pour l'instant, un coup de coeur instantané! Entrainant, bien fait..
Un film dérangeant, sanglant, avec sa touche unique apporté au torture porn. Un autre bon long-métrage d'horreur français qui doit être vu, ne serait-ce que pour son impact!
J'adore cette suite! Le meilleur de la série à mon avis. Guillermo Del Toro nous offre des scènes de combats extraordinaires et assez sanglantes, soi dit en passant!
Un thriller-horrifique de vampire très bien scénarisé et réalisé. Un coupe de bons acteurs aussi! Je ne suis pas un grand fan de Lost Boys comme certains, mais je l'apprécie tout de même
C'est pas le meilleur Rodriguez. J'ai moins trippé que certains. Par contre, ça reste un très bon film d'action avec un bon casting! Mention spéciale aux guitares mitraillettes!
Une suite bien intéressante de James Cameron qui offre cette fois un Alien action plutôt que suspense.. Je préfère tout de même le premier, mais je n'enlève rien au deuxième!
Durant mon enfance, je possédais Krull en VHS. Je ne compte même plus le nombre de fois que j'ai pu le regarder! Ce long-métrage britannique signé par Peter Yates faisait probablement partie de mes films favoris à l'époque. C'est pourquoi il m'est difficile d'en faire une critique adéquatement. Je gardais d'excellents souvenirs de ce film d'aventure fantastique. Par contre, hors de la nostalgie, Krull est un film bien ordinaire qui comporte de nombreux défauts!
Le mariage du Prince Colwyn et de la Princesse Lyssa est sur le point d'avoir lieu. C'est alors qu'une troupe de Slayers débarque et détruit tout sur son passage. Une fois l'attaque terminée, Colwyn est un des seuls survivants et sa fiancée a été enlevée par une créature qu'on appelle la Bête. S'embarquant dans une aventure périlleuse en compagnie d'un cyclope et d'une bande de rebelles, le Prince tentera tant bien que mal de pénétrer dans la Forteresse de celle-ci afin de sauver celle qui lui est cher.
Il est tout à fait évident que Krull se sert d'une manière ou d'une autre du succès de Star Wars, qui était bien populaire à cette époque, pour réussir. Malheureusement pour lui, l'épisode VI de Star Wars est sortie la même année que ce long-métrage de Peter Yates et ce dernier a passé complètement inaperçu. Ce n'est pas bien grave, puisque Krull n'est aucunement comparable à la saga de George Lucas en matière de qualité!
Ce qui est intéressant, malgré tout, c'est le style de film fantastique très 80's que l'on y retrouve. En faite, Krull possède absolument tous les clichés et concepts reliés aux vieux films fantastiques et de science-fiction! Le guerrier qui doit sauver la princesse; les laser guns; les multiples créatures aussi fascinantes qu'absurdes et légèrement mal foutues. Sans oublier les effets spéciaux complètement mauvais, mais si amusants à la fois! Krull est donc ce genre de petit film un peu awkward, mais c'est finalement ce côté maladroit qui lui donne tout son charme! Des chevaliers accompagnés d'un one-eyed man qui combattent à l'épée contre une armée de Slayers avec des costumes freak: Quoi de plus approprié pour faire un film du genre?!
Je reviens au scénario. J'ai dis qu'il était bien cliché et c'est tout à fait véridique. Par contre, peut-être l'était-ce moins à l'époque? Quoi qu'il en soit, il est tout de même fort intéressant dans le contexte du film et Yates nous embarque dans un monde enchanté des plus merveilleux. En revanche, il est aussi vrai que parfois la réalisation laisse à désirer. Il arrive certains moments où l'on n'est pas sûr de ce qu'il vient de se passer; Que la caméra a bougé tellement rapidement que l'on n'a pas eu le temps de bien saisir la scène. Mais ce n'est qu'un détail parmi tant d'autres. Sinon, le film ne perd aucunement de temps. Dès le départ, on nous propose de l'action et déjà les 15 premières minutes passées, l'aventure est commencé! Tant pis pour la présentation des personnages: on apprendra à les connaître au court de cette aventure. Ce n'est pas une mauvaise idée. J'ai même trouvé ça intelligent, puisque ça nous évite une introduction qui aurait pu être bien ennuyeuse. Par contre, après une bonne heure passée, l'histoire ralentie un peu et, malheureusement, devient moins intéressante. Il y a donc, à ce moment, quelques longueurs dont on aurait pu se passer! Puis, après avoir diminué d'intérêt, Krull reprend de plus belle lorsque les personnages arrivent à la Forteresse!
En passant, je tiens à dire que ces personnages sont attachants. Les créatures aussi d'ailleurs. Chacun d'entre eux apporte un petit quelque chose. Que ce soit le guerrier, le vieil homme, le bouffon ou Rell, le cyclope, tous ou presque m'ont accroché! Particulièrement le colosse à un oeil qui fait définitivement partie de mes protagonistes fantastiques favoris! Les décors, eux, sont également magnifiques et les pièges de la Forteresse sont beaux à voir. Là où je suis le plus déçu, c'est par rapport au Glaive. Le Glaive est l'arme centrale du film: Seul l'élu peut la prendre et sans elle, il lui serait impossible de vaincre la Bête. C'est une arme à jet que je trouvais extrêmement intrigante avec ses cinq lames et j'avais bien hâte de la voir à l'uvre! Pourtant, même si Krull tourne un peu autour de celle-ci, elle n'est pas assez exploitée. Rares sont les moments où le personnage utilise le Glaive et les fois qu'il le fait ne sont pas si impressionnantes que je l'aurais voulu!
Le Glaive n'est pas la seule chose que je trouve trop peu exploitée. La Bête aussi! Lorsque ce monstre mystérieux se fait voir pour la première fois, on s'attend tout de suite à un combat de fou entre le protagoniste et celui-ci! J'avais si hâte à ce combat destiné à être épique! Puis, arrive ce fameux duel et quelques minutes suffisent à me décevoir... C'est réellement dommage! Est-ce que le réalisateur a manqué de budget pour faire une finale incroyable ou bien le scénariste Stanford Sherman a-t-il simplement manqué péniblement d'imagination? Une chose est sûre, l'un d'eux a passé complètement à côté de la plaque!
En conclusion, même si Krull se veut totalement cliché et vu des milliers de fois aujourd'hui, c'est ce qui fait tout son charme. Ce film possède peut-être bien des défauts et a peut-être mal vieilli depuis, mais il est assez complet dans son genre et reste amusant à regarder!
Un bon film d'horreur, tout de même effrayant! Je n'irais pas jusqu'à dire que c'est un des meilleurs de 70's, disons que c'est un bon film à voir à une soirée d'horreur!
Cinq petites histoires, bien réalisées, bien construites,... De exagérations, mais c'est un peu le but, étant donné le style ''bande-dessiné'' que Romero a donné à ce film..
Je me souviens avoir détesté ce film auparavant. Pour l'avoir revu, je dois dire que je l'apprécie davantage. Sans rien ni avoir de si excellent, on y retrouve des combats remplis d'action avec Blade, maintenant accompagné de deux personnes qui cherchent à l'aider. Ce que je reproche le plus: Un Dracula complètement gay et non réussit!
Autant j'ai pu trouvé ça divertissant, j'ai trouvé ça surtout cliché. Ce film est extrêmement cliché, mais comporte à la fois son originalité. L'introduction commence en force (et m'a bien surpris!), mais au court de l'histoire, l'intérêt diminue un peu. Par contre, ça reste intéressant et beau à voir. Bien aimé la photographie: beau visuel, et j'adore la réalisation de Sena qui nous offre de bons plans de caméra! Au final, un scénario bien cliché, mais ça reste tout de même divertissant: J'en suis d'ailleurs agréablement surpris!
Intéressant, mais il manquait un je-ne-sais-quoi.. Il m'a moins accroché que les autres Dirty Harry.. À revoir peut-être, mais pour l'instant j'en suis un peu indifférent
Je ne sais pas trop quoi penser de ce film.. Sans avoir la qualité des deux précédents, The Last Stand comporte sa part de bonne chose. Par contre, l'acting des acteurs est décevant, je ne comprend pas trop l'intérêt non plus de réserver un futur aussi dramatique à la majorité des personnages principaux alors que la série n'a jamais penché vers ce genre-là.. c'est pas choquant, c'est juste étrange.. les personnages de Xavier et Magneto ne sont pas plus intéressant dans ce troisième film non plus.. alors en gros, je ne sais pas.. sans vouloir dire que c'est un mauvais film, je n'ose pas lui donner trop de crédit!
Après un plus d'excellent Robocop et une merveilleuse suite qu'est Robocop 2, Robocop 3 vient gâcher totalement la série. Le changement d'acteur pour Robocop, déjà en partant.. mais surtout l'histoire. Avant de voir les films, j'ai toujours pensé à tord que ces films étaient un peu enfantin et tout.. finalement je m'apperçois que c'est à cause de ce troisième. Le film donne une allure plus protecteur et gentil à Robocop, plutôt que le Cop brutal des premiers.. beaucoup moins violent, beaucoup moins intéressant..
Vous savez, à chaque années, plusieurs films sortent et nous entendons malheureusement parler que de ceux qui ont le budget pour en faire la publicité. Un paquet d'autres films passent donc dans l'oublie. Je dis malheureusement, puisque parmi ces méconnus ce trouve des perles rares qui auraient bien mérités d'être vu par un plus grand public. White Lies (alias Snowbound) ne fait absolument pas partie de ceux-là! C'est un film pourri, très cliché, prévisible et nous comprenons parfaitement pourquoi il n'a pas connu plus de succès!
C'est avec enthousiasme que j'ai revisionné quelques Charlie Chaplin l'autre soir. Voilà donc ma critique de Kid Auto Races At Venice. Ce film de Henry Lehrman est le premier dans lequel Charles Chaplin, de son vrai nom, apparaît à l'écran vêtu de son fameux costume. Un Chaplin pour le meilleur, mais surtout le pire!
Pendant une course de voiture se déroulant à Venice, Charlie vient embêter les spectateurs, le caméraman et les conducteurs en interférant continuellement la course. Ce n'est qu'une question de temps avant que ceux-ci se frustrent.
Ne durant qu'environ une dizaine de minute, il est difficile de juger correctement ce film et d'en faire une analyse complète. Par contre, je peux quand même affirmer que Kid Auto Races At Venice possède plusieurs défauts. J'adore Chaplin, mais presque seulement dans son personnage du Tramp (c'est-à-dire dans ses films un peu plus récent que celui-ci). En faite, ce court-métrage tourne en rond. C'est le problème de la majorité des premiers films de cet acteur! Le gag nous décroche un sourire forcé la première fois, peut-être même la deuxième fois, mais pas la troisième. C'est décevant, puisqu'il y aurait eu quelque chose d'intéressant à faire avec un scénario comme celui-là (bien que très pauvre).
J'avoue cependant ne pas considérer Kid Auto Races At Venice comme un film ordinaire. Non pas parce qu'il est possible de compter son nombre de minutes sur nos mains, mais tout simplement parce qu'il se différencie de la norme. Henry Lehrman nous introduit dans la vision du caméraman qui filme la course. C'est un concept que je trouve bien. Par contre, j'aurais préféré que le réalisateur, également scénariste, s'en tienne à sa première idée. Effectivement, Lehrman voulait que son film mette en vedette deux caméramans. Avec l'utilisation du deuxième, nous aurions pu sortir de la vision du premier caméraman et l'introduire dans l'histoire. Ça aurait laissé place à du nouveau au lieu d'être aussi répétitif!
De plus, la qualité de l'image n'est pas vraiment bonne. Mais il faut bien s'en attendre, puisque le film date des années 10! Les caméras n'étaient pas aussi performantes à cette époque, on s'entend! Sans mentionner qu'il est fort probable que la pellicule se soit abîmée avec le temps. Pour ces raisons, je ne peux juger ce court-métrage par sa qualité visuelle.
Kid Auto Races At Venice marque tout de même involontairement un point. Je dis involontairement, puisque Henry Lehrman ne devait pas penser à ce qu'aurait l'air son film un siècle plus tard, mais il est fort intéressant de regarder les voitures de cette époque. Effectivement, c'est probablement l'aspect qui m'a le plus amusé après avoir revu la même blague quatre ou cinq fois!
En conclusion, bien que Charlie Chaplin enfile son merveilleux costume tel que nous le reconnaissons aujourd'hui, Kid Auto Races At Venice n'est pas plus comique pour autant. Se contentant de nous offrir le même spectacle inutilement trop répétitif, Henry Lehrman réussit à nous perdre malgré la bien courte durée de son métrage! C'est tout de même un départ pour Chaplin: bon ou mauvais, tout à un commencement!
Undead Or Alive, c'est de l'art!.. l'art de rater sur tous les points.. A Zombie Westurn Comedy? Je dirais Zombie Westurn! Et encore là, ce ne sont pas tout à fait des zombies, ils n'ont presque aucune caractéristique d'un zombie!.. Le film est remplis d'incohérence, c'est tellement mal fait et les acteurs ne sont pas crédible deux minutes! Et, s'il-vous-plait, à ne jamais regarder en français, la traduction est vraiment une des pires que j'ai vu! Pis la voix fite même pas avec la bouche.. En tout cas, il y a peut-être deux ou trois moments pas pire, mais c'est vraiment tout!
Ah ce fameux classique de Spielberg! Ça faisait vraiment longtemps que je ne l'avais pas vu et ce fut toute une redécouverte! L'histoire est bonne, le contenu est merveilleusement réalisé. Ajoutez à ça des dinosaures tellement réalistes qu'ils n'auraient pas pu l'être davantage à moins d'être réels!
Québec-Montréal faisait partie des nombreux DVD que je possède dans ma collection, mais que je n'ai jamais osé visionner encore. Et je précise que ce n'est pas parce que l'occasion ne s'est pas présentée, c'est seulement qu'il ne m'attirait pas plus qu'il faut. C'est en me demandant sur quel film portera ma prochaine critique que ce long-métrage de Ricardo Trogi m'a flashé en tête. Voici donc ma critique du premier film ce cher M. Trogi!
Québec-Montréal met en place quatre histoires dans lesquelles quatre voitures partent de Québec et se rendent à la même destination: Montréal. Dans la première, trois amis se parlent de relations amoureuses. Dans la seconde, deux collègues se rendent à un congrès de travail: l'un d'eux ayant une petite idée derrière la tête. Dans la troisième, la vie quotidienne d'un couple qui ne peut plus se supporter. Tant qu'à la quatrième voiture, le couple parfait et complètement heureux. Ce road movie québécois nous démontra qu'en seulement 250 kilomètres, il peut se passer beaucoup de choses!
Ce que j'ai remarqué dès le départ, c'est la bande originale. Une bonne musique bien simple qui nous donne envie de voyager! Paradoxalement, tout commençait bien jusqu'à ce que ça commence pour de vrai. Québec-Montréal est divisé en segments qui et nous présentent quatre situations dans lesquelles un groupe part vers Montréal comme mentionné dans mon résumé précédemment. Le problème, c'est qu'aucune de ces quatre histoires n'est réellement intéressantes. Du moins, pendant le première moitié du film. Effectivement, à part la partie avec les trois amis qui est bien correcte, les autres sont sans intérêt: Le couple quotidien me tapait sur les nerfs, les collègues de travail ne m'ont pas accrochés et le beau couple parfait était comique les premières fois, mais devient vite redondant! De plus, ces derniers ne servent aucunement au déroulement du film. Par contre, plus l'histoire avance, plus ça devient intéressant. Si bien que, rendu à un certain moment du le film (que j'appelle la deuxième partie), ce road movie prend une tournure assez amusante! En tout cas, pour un film qui s'apprêtait à être bien ennuyeux, j'ai été agréablement surpris par ce revirement de scénario!
Pour continuer, j'ai trouvé que le film manquait un peu d'humour. En faite, c'est soit qu'il manquait de l'humour pour que ce soit une bonne comédie, ou bien qu'il manquait du sérieux pour être perçu comme un bon drame. Je dis ça parce que Québec-Montréal possède sa petite touche minime de drame qui n'est malheureusement pas ou trop peu exploitée. Le long-métrage se veut donc comique, mais sans plus. Ce que je trouve également dommage, c'est que, pour être drôle, le réalisateur en fait trop. Par exemple, une grosse musique, des personnages au ralenti, etc... On n'a pas besoin de ça! C'est un peu pour ce genre d'excès que j'affirme que le film se prend trop au sérieux pour être une bonne comédie. D'un même côté, certaines scènes auraient pu être hilarantes, mais pour plusieurs raisons, ne le sont pas. Je pense entre autres au moment de l'orignal sur le panneau. Cette scène aurait pu être vraiment drôle! Pourtant, celle-ci est mal exploitée et on l'oublie vite.
Ce ne sont pas les seules choses ratées du film, puisque les plans de caméra le sont tout autant. On a l'impression que le réalisateur a tenté certains plans afin de donner un style propre à son long-métrage. Malheureusement, ceux-ci sont mauvais: des gros zoom au visage, mal centrés, et la liste est longue!
Ensuite, les acteurs. Ce n'est pas qu'ils sont nécessairement mauvais. C'est seulement qu'ils n'ont rien de si accrocheur, même que la majorité n'est pas vraiment crédible. Je suis déçu de la performance de Pierre-François Legendre! C'est un acteur que j'aime bien habituellement. Pourtant, je ne trouve pas qu'il a fait de son mieux dans Québec-Montréal. Parmi tous, Julie LeBreton se démarque du lot, ainsi que Patrice Robitaille que j'ai tout simplement adoré! Effectivement, Robitaille est totalement à la hauteur de son personnage (fort intéressant en plus!). J'ai également apprécié le personnage de l'infidèle. Vous comprendrez de qui je parle en visionnant le film! Celui-ci n'apparaît pas dès le commencement, mais plutôt vers la deuxième partie. En faite, il a beaucoup contribué à me faire apprécier davantage ce long-métrage. Il apporte un nouveau tournant et de nouveaux enjeux.
Le dernier segment, donc la finale, est moyen. Après que le film se soit rattrapé de ses longueurs du début, au moment où l'on est bien accroché, Ricardo Trogi nous termine ça en queue-de-poisson! En effet, j'ai eu l'impression que les histoires n'étaient pas terminées. J'aurais aimé que l'on voit ce qui arrive aux personnages à la suite de ces évènements dont je préfère ne pas vous dévoiler.
En conclusion, Québec-Montréal est une autre de ces comédies dramatiques québécoises qui s'avèrent n'être que passables. Avec des acteurs moyens, des plans de caméra louches et ses quatre histoires pèle-mêles, on fini par s'y perdre un peu. Un film non pas complètement nul, mais rien d'extraordinaire. C'est bien dommage, puisque la seconde partie du film était de mieux en mieux avant de nous laisser sur notre faim. Québec-Montréal, c'est l'équivalent manger un biscuit à l'avoine bien ordinaire, puis en croquer un aux pépites de chocolat. Ce dernier est juste assez agace pour nous donner le goût d'un troisième, mais Trogi n'ose pas nous offrir le Oreo.
Un documentaire fort acceptable aussi amusant qu'intéressant. Parfois un peu long, quelques moments inutiles, mais c'est à vrai pour les amateurs de From Dusk Till Dawn!
Planet Of The Apes est une adaptation cinématographique américaine du roman français La Planète des Singes de Pierre Boulle. Sorti en 1968, soit environ cinq ans après le roman, ce film de science-fiction réalisé par Franklin J. Schaffner est aujourd'hui un incontournable du genre! Je me souviens, plus jeune, avoir beaucoup rit de ce long-métrage et de ses singes, comme plusieurs gens d'ailleurs. Ça semblait si ridicule! Puis, c'est après l'avoir vu pour la première fois que j'en suis resté bouche-bée, au point de ne plus jamais oser rire de ce film. Il y a des classiques que tout le monde a vu. E.T.: The Extra-Terrestrial ou Titanic par exemple. Cependant, j'ai l'impression que malgré sa grande popularité, il y a trop peu de gens qui ont réellement visionné Planet Of The Apes...
Revenant d'un long voyage de 18 mois dans l'espace, Taylor et ses coéquipiers traverse l'espace-temps et s'écrase malencontreusement sur une planète qui leur est complètement inconnue. Les trois survivants de cet écrasement découvriront bien vite que c'est le monde à l'envers: des singes parlants aux capacités humaines dominent sur les êtres humains sauvages réduits en esclavage. Tant bien que mal, ils devront donc tenter d'expliquer leur situation et comprendre la leur avant de subir le même sort que les autres hommes de cette mystérieuse planète...
Par où commencer? J'ai tellement de choses à dire sur ce long-métrage des années 60! Planet Of The Apes comporte un recueil complet de qualités. Particulièrement dans son scénario qui est la grande force du film d'après moi. Tout de suite après son générique intriguant, l'adaptation de Schaffner débute avec le crash d'avion dans une mer inconnue. C'est intéressant, puisqu'on nous évite le voyage inutile des astronautes dans l'espace et le film démarre ainsi plus efficacement. De plus, le fait de commencer son film dans l'inconnu aide à capter les spectateurs et les intriguer davantage. C'est un bon début. Par contre, la brillance du scénario se situe dans sa réflexion sur l'univers et le futur. Michael Wilson et Rod Serling, inspirés de Pierre Boulle, ont créé une histoire purement intelligente! Celle-ci repose sur la domination des singes sur les humains. Ces derniers, maintenant appelés ''animaux'', sont devenus les esclaves et l'objet d'étude des primates dominants. Ce changement de position démontre déjà l'ingéniosité des scénaristes et de l'auteur. Planet Of The Apes se veut aussi une grande réflexion sur le côté destructeur de la race humaine et sur un monde nouveau. À chaque visionnement de ce film, je ne peux m'empêcher d'avoir moi-même ce genre de pensées et je lève mon chapeau aux multiples références entre notre société et celle des singes de Planet Of The Apes!
Un autre bon petit point à remarquer, c'est que dès qu'une idée est suffisamment exploitée, il nous arrive un nouvel enjeu. De cette façon, les scénaristes évitent parfaitement la redondance et s'assurent une continuité sans temps mort. Par exemple, après un certain moment pendant lequel Taylor ne pouvait pas s'exprimer avec des mots (vous comprendrez en visionnant le film), il retrouve la voix, permettant ainsi d'évoluer dans le déroulement des péripéties. Cette nouvelle opportunité apporte d'ailleurs encore plus d'intérêt que lorsque le personnage se contentait de mimer pour s'expliquer. Néanmoins, c'est amusant de le voir essayer de communiquer avec les primates qui, eux, le trouvent drôlement intelligent pour un ''animal''! L'histoire possède également quelques scènes d'action comme la poursuite entre Taylor et l'autorité à chevaux qui sont bien appréciées.
En bref, pour prendre trois paragraphes à simplement valoriser le déroulement de l'histoire, c'est qu'il doit être vraiment sensationnel! Non? Je glisse rapidement un mot sur les dialogues savoureux et imaginatifs, ainsi que les petites subtilités de culture générale. Par exemple, lorsque les trois primates qui, ne voulant pas croire la parole de Taylor, se couvrent respectivement les yeux, les oreilles et la bouche avec leurs mains. Nous comprenons ainsi qu'ils personnalisent les singes de la sagesse, ceux-ci représentant la maxime ''See no evil, hear no evil, speak no evil''. Ce genre de métaphores, présentes à quelques moments pendant le film, ne peuvent que nos réjouir davantage lorsque nous les découvrons!
Passons à autre chose. Malgré son scénario incroyablement bien construit, je doute que Planet Of The Apes aurait été le même film sans Charlton Heston dans le rôle principal. Heston est un très bon acteur et joue parfaitement le personnage de Taylor qui lui a été attribué. Tant qu'aux autres, la plupart moins connu et d'autres simplement camouflés par leur costume de singe, ils sont corrects. Je ne veux pas nécessairement dire qu'ils auraient dû être plus performants. En faite, ils n'ont simplement rien de spécial à mentionner ni à leur reprocher. Par contre, je dois avouer que je ne me souvenais plus que Linda Harrison était aussi jolie! Interprétant Nova, une femme sauvage comme tous les êtres humains esclaves de la planète des singes, elle se démarque par son charisme et sa beauté. J'aurais bien apprécié qu'elle soit plus importante dans l'histoire, mais c'est plus ou moins sans importance.
Deuxième qualité la plus importante de Planet Of The Apes après son scénario à mon avis: sa soundtrack! Définitivement une de mes favorites. À la fois mystérieuse, intrigante et merveilleuse, elle vient nous chercher directement par ses sons percutants. La musique est probablement la première chose que j'ai remarqué lors de mon dernier visionnement. Sinon, cette adaptation de Schaffner possède de bien beaux décors. Visuellement, ce long-métrage de 1968 se démarque quelque peu de plusieurs autres films de l'époque! Montagnes rocheuses, la mer, les monuments en pierre, tout est alléchant pour nos yeux. Pour toutes ces raisons, Planet Of The Apes passe étonnement vite, mais au bout de son heure cinquante, il est difficile de reprocher une pseudo trop courte durée! D'autant plus que le film comporte absolument tout pour nous faire bien comprendre les divers éléments de son contenu.
Quelqu'un qui voudrait à tout prix être négatif envers Planet Of The Apes lui reprocherait plutôt son manque de réalisme, pour les costumes par exemple. Cependant, le long-métrage, bien que baignant pleinement dans la science-fiction et l'anticipation, n'a aucunement besoin de meilleurs costumes ou de maquillage hallucinant pour garder son impact. Même si son réalisme a légèrement mal vieilli, il n'en reste pas moins que l'intention premier du film n'est pas de nous impressionner par des effets incroyables, mais simplement de nous faire réfléchir sur les théories présentées! Donc, inutile de vous dire que le réalisme ne m'affecte absolument pas.
Je termine, comme à l'habitude, sur la finale de Planet Of The Apes. Le long-métrage possède tout simplement un des twist ending les plus brillants et grandioses de tous les films de tous les genres confondus. Malheureusement, elle a été si popularisée à l'époque que, de nos jours, même sans avoir vu le film, on connait cette finale. D'ailleurs, vous avez juste à taper le titre du film et vous vous la ferrez spoiler! Ce que je ne vous recommande pas si vous ne la connaissez pas encore, évidemment! Je fais partie des chanceux qui ne se sont pas fait dévoiler le twist avant de l'avoir vu pour la première fois et l'impact a été majestueux!
En conclusion, Planet Of The Apes est plus qu'un excellent film que tout le monde devrait voir au moins une fois. La finesse du scénario nous porte à réfléchir sur de grands sujets dont nous n'avons peut-être jamais pensés! Avec un grand acteur tel que Charlton Heston, sa soundtrack et son twist ending qui vient positionner la cerise sur le sunday, Franklin J. Shaffner ne peut qu'être fier d'avoir réussit son pari!
Apparemment mon souhait de voir Linda Harrison dans son rôle de Nova en tant que personnage plus important a été exhaussé! Cette suite est beaucoup moins intéressante que le premier film, je crois que tout le monde s'en attend. J'adore à fond la première partie, alors que la deuxième, après la découverte des humains restants, ça part un peu dans n'importe quel sens et plusieurs longueurs apparaissent. C'est bien dommage! Sinon, les acteurs s'en sortent plutôt bien, je n'ai rien de spécial à ajouter là-dessus. Beneath The Planet Of The Apes comporte un gros problème dans ses effets spéciaux. Je ne sais absolument pas pourquoi Ted Post a insisté autant dans ses effets, puisqu'elles nuisent au long-métrage. Ça reste une suite acceptable, mais qui aurait pu être bien mieux si la deuxième moitié aurait suivi un peu plus la première!
Ce bon vieux Harry Canaham... Si ce film de Don Siegel est aujourd'hui reconnu pour être un grand incontournable du cinéma en général, ce n'est pas pour rien. Siegel ne peut que remercier un acteur qui a offert le meilleur du lui-même.
À San Francisco, un tueur sadique surnommé Scorpio réclame un montant de 1000$ à la police sans lequel il continuera à tuer des gens innocents. L'inspecteur Harry Canaham est en charge du problème et il est déterminé à régler l'affaire ''Scorpio''.
Ce n'est pas par manque d'inspiration que j'ai fait une introduction aussi courte, c'était pour mettre de l'accent sur l'importance du personnage de l'histoire. Dirty Harry est un excellent film qui frôle de quelques poils la perfection avec son coffre incroyable de qualités. Cependant, Dirty Harry n'aurait pas été Dirty Harry sans Harry. Bien sûr, le film aurait été bon, mais jamais il aurait pu être aussi magistral. Ce film, c'est le personnage. Clint Eastwood a eu la lourde tâche d'interpréter un inspecteur sans scrupule qui fait sa job selon sa propre perception des choses. Peu importe la loi, Canaham ose repousser les limites morales de son métier pourtant bien sérieux. En faite, Eastwood n'a pas seulement réussit son pari, il a complètement fondu dans son rôle. Si vous croyez qu'il était à son apogée dans les westerns comme The Good, The Bad And The Ugly ou encore A Fistful Of Dollars, je crois plutôt qu'il nous a offert la crème de la crème avec Dirty Harry. J'insiste autant, puisqu'il est au centre du succès du long-métrage. Des années après votre visionnement, il est possible que vous oubliez le film. Qu'est-ce que vous n'oublierez jamais? Canaham avec son fameux monologue sur son .44 Magnum! Le personnage est si bien développé et il a tant de classe sous ses airs rebelles et professionnels.
Dirty Harry est l'un de mes films favoris de tous les temps. Vous comprendrez que, malgré mon envoûtement pour le personnage énigmatique de Eastwood, ce n'est pas seulement celui-ci qui permet au long-métrage d'atteindre une si grande place dans mon cur! Si Canaham est le point le plus fort et important de ce thriller d'action, la réalisation de Don Siegel est probablement le deuxième point. Son talent se fait remarquer dès la première scène et ne cesse de nous épater par la suite! Le film commence donc en force avec d'incroyables plans de caméra, une ambiance bien réussit et une intrigue déjà assez... intrigante! Dès les premières minutes, on sait que le film va être incroyable. Dirty Harry ose dans plusieurs choses et aucun doute que le réalisateur était sûr de son coup avec son film.
Les scénaristes aussi probablement. D'ailleurs, ceux-ci ont très bien compris que la simplicité est parfois la clé du succès. Oubliez les gros scénarios complexes à la Kubrick. Cette fois-ci, un criminel tue des gens jusqu'à ce qu'il reçoive le 1000$ qu'il réclame et un inspecteur tente tant bien que mal (mais plutôt bien) d'empêcher les meurtres sans payer la rançon. Tellement simple, mais est-ce que ça fonctionne? Complètement! Inutile de se casser la tête pour y voir la brillance du film. D'autant plus que l'inspecteur ne se limite pas à régler une seule situation qu'est celle de Scorpio. Effectivement, on a droit à plusieurs interventions policières telles qu'aider un homme qui menace de se lancer en bas d'un immeuble. Je dis bravo: Je ne recherchais rien de plus, rien de moins d'un côté scénaristique pour un thriller policier comme celui-ci.
Est-ce tout? Loin de là! Dirty Harry possède une excellente musique d'ambiance qui accompagne le film pendant toute sa durée. Les personnages sont réalistes et bien interprétés par leur acteur respectif. Ajoutons à tout ça des scènes d'action et des affrontements aux fusils aussi dynamiques que jouissifs. Ce qui me surprend, c'est à quel point une idée banale comme la partie des appels téléphoniques dans les lieux publics peut devenir aussi intéressante. Entre les mains de Don Siegel et mettant en scène Clint Eastwood, cette partie se veut des plus intrigantes. Avec des répliques devenues cultes et ses qualités en or, Dirty Harry est tout simplement un film incroyable à voir dans sa vie.
Pour conclure ma critique de ce film culte, je vous épargne une répétition de ma part en disant que Harry Canaham est vraiment un personnage sensationnel sans qui Dirty Harry ne serait pas le même film (Trop tard, je l'ai redit!). Par contre, autant Don Siegel à la réalisation, Harry Julian Fink & R.M. Fink au scénario et Lalo Schifrin à la musique contribuent grandement à faire du long-métrage un des meilleurs films toutes époques confondues.
Un film d'horreur comique qui se laisse regarder sans trop de prétentions. Malheureusement, de l'humour subtile bien placé, mais mal géré et tellement subtile que ça manque de nous faire rire! Par contre, un scénario bien original et ça change énormément des films de zombies qu'on a l'habitude de voir! Au final, c'est un film bien correct
Wrong Turn était un film qui titillait ma curiosité depuis bien longtemps! J'ai entendu tant d'amateurs de films d'horreur me recommander ce slasher et j'ai lu tant de critiques favorables également! J'avais malgré tout assez peur de le visionner. Wrong Turn semblait être comme la majorité des pauvres slashers médiocres d'aujourd'hui qui sortent en quantité incalculable parmi les quelques perles rares qui se démarquent. Cependant, à mesure que j'ai regardé ce film de Rob Schmidt, je me suis rendu compte que Wrong Turn était possiblement l'une de ses petites perles. C'est avec aucune idée d'à quoi m'attendre que je me suis lancé de bon gré dans ce slasher!
Chris Finn est un jeune étudiant en route pour un rendez-vous. Sur son chemin, la circulation est bloquée par un accident qui a eu lieu précédemment. Ne voulant pas arriver en retard, il choisit de prendre un raccourcis par une voie perpendiculaire. Cependant, il est distrait par quelque chose en bordure de la route et fonce tout droit dans une voiture causant de graves dommages à la sienne. C'était une gang de jeunes dont les pneus étaient crevés. Ne pouvant utiliser aucun des deux véhicules, certains partent à la recherche d'aide à proximité. Ceux-ci tomberont sur une petite maison habitée par trois êtres cannibales...
Le film commence aussi rapidement qu'efficacement. Avec son bon rythme, Wrong Turn s'assure dès les premières minutes d'intriguer et d'accrocher les spectateurs. Je n'ai rien à dire de plus sur cette introduction, elle est bien réussie et à su capter mon attention. Par la suite, c'est après le superbe générique que l'on remarque la merveilleuse photographie qui accompagnera le film jusqu'à la fin. De plus, on remarque assez facilement la soundtrack. Je dois dire qu'autant pour les morceaux instrumentales que pour les chansons de Queens Of The Stone Age (bien que je ne sois pas un fan de ce groupe) sont bien choisis et s'harmonisent correctement avec les scènes pour offrir l'effet désirer.
Ce qui m'épate surtout, c'est que Wrong Turn ne tombe trop dans les clichés faciles comme plusieurs slashers des années 2000 le font! C'est sûr, il y en a quelques uns ici et là, mais en général, le film démontre beaucoup d'originalité et nous surprend à multiple reprises par des rebondissements. Je suis d'ailleurs agréablement étonné de quelques scènes dont je ne m'aurais pas attendues! D'un autre côté, le scénario d'Alan B. McElroy n'aurait peut-être pas eu le même impact si ce n'aurait pas été de Rob Schmidt à la réalisation. Ce dernier nous offre d'excellents plans de caméra et je suis une fois de plus positivement surpris par cet élément du film. Sinon, la maison des cannibales est intéressante et intrigantes à découvrir. Justement, ces cannibales le sont tous autant! Chacun d'eux a sa propre personnalité plus ou moins hyperactive, mais ils se rejoignent tous quelque part: dans leur sadisme, leur légère stupidité et leur soif de chair humaine (décrit comme ça, ça fait penser à des zombies, mais ils ne font absolument pas partis de ces morts-vivants mangeur de cervelle!).
J'ai vu plusieurs comparaisons entre ce film et d'autres. Par exemple, certains décrivaient Wrong Turn comme un mixte entre The Texas Chain Saw Massacre et Deliverance. D'autres proposaient plutôt une quelconque ressemblance avec Just Before Dawn et même The Hills Have Eyes! Je dois avouer qu'ils n'ont pas tout à fait tord. J'ai moi-même noté une certaine similitude avec Just Before Dawn et une légère touche de The Texas Chain Saw Massacre. Un petit fait intéressant: Wrong Turn garde une bonne tension durant tout le long et ce, malgré que les évènements ont lieu pratiquement à la lumière du jour! Comme quoi nous n'avons pas besoin d'une nuit tombée pour avoir un film d'horreur stressant.
J'en ai presque terminé avec les qualités, alors j'enchaîne avec les défauts. Puisque, oui, même si Wrong Turn est un slasher qui sait se démarquer des autres, je ne vais certainement pas flatter ce film dans le sens du poil sans faire aucun reproche! D'abord, je mentionne qu'à part Eliza Dushku qui donne une merveilleuse performance, tous les autres acteurs sont assez moyens, voir mauvais. D'accord, je suis prêt à admettre que Desmond Harrington était correct également. Par chance que ces deux acteurs cités ci-haut sont au centre de l'histoire! Sinon, Emmanuelle Chriqui était complètement énervante dans le rôle de Carly! Avec sa voix et ses cris aigus, elle a fini par me taper rapidement sur les nerfs dès les premières minutes! De plus, alors que le long-métrage semblait bénéficier d'une certaine originalité, il vient un temps où l'on en doute un peu! Effectivement, Wrong Turn fini par manquer un peu d'imagination. Certes, le film comporte quand même plusieurs bonnes idées, mais celles-ci sont parfois si mal apportées qu'elles finissent par être trop prévoyantes. En faite, il m'est arrivé à plusieurs moments de deviner la suite des évènements et de me dire: ''C'est dommage, parce que c'était brillant!'' Sinon, le film gagne des points dans ses meurtres vraiment intéressants et bien faits. Cependant, je trouve que les personnages sont éliminés trop rapidement. Il n'y a pas assez de développement. Tant qu'à la finale, elle est beaucoup trop précipitée à mon goût, mais elle est tout de même correcte. À la limite de l'acceptable disons-le.
En conclusion, Rob Schmidt nous offre un très bon slasher qui ne tombe pas trop dans les clichés et réussit à être quelque peu original dans l'ensemble. Malheureusement prévoyant, ce long-métrage possède un bon scénario accompagné d'une merveilleuse réalisation, mais des acteurs généralement ordinaires. Wrong Turn reste un excellent divertissement à visionner pendant une soirée quelconque!
Une très mauvaise suite avec du mauvais acting, dans un scénario merdique et une réalisation qui l'est tout autant! Une trame sonore bien ordinaire et un suspense non-présent/trop prévoyant.. Deux seuls intérêts du film: Le premier meurtre et Jennifer Love Hewitt au bronzage!
Un excellent film d'horreur avec nul autre que l'amusant Donal Sutherland, la belle Brooke Adams et le charismatique Jeff Goldblum! Fort Intéressant, ce film nous captive et nous intrigue pendant un merveilleux presque deux heures
Un bon p'tit film à voir: Une belle réalisation, un scénario brillant (bien que légèrement cliché et invraisemblable), des acteurs corrects et un monstre qui a de l'allure. Par contre, je reprocherais à ce film de trop le montrer, ce monstre. Il était fort intéressant et mystérieux au départ, mais lorsqu'on le voit au complet à l'oeuvre, il perd de son côté intriguant et devient plus ou moins banal.
Et voilà un autre post-Scream qui en est d'ailleurs visiblement extrêmement influencé! Pour faire bref, les meurtres sont très bien faits, mais je ne peux accordé aucun mérite aux scénaristes, puisque tout est basé sur de vraies légendes urbaines. Donc, rien n'est réellement original puisque tout est déjà pré-construit. Cependant, le tout reste intéressant et très bien foutu malgré la twist ending prévisible et ridicule après toutes les tentatives non réussies pour nous flouer. Divertissement de soirée seulement.
Un classique pour moi! Toujours autant d'amusement à le visionner. C'est comique, gore et très divertissant! Sans tomber nécessairement dans la parodie, Night Of The Creeps joue avec un côté un peu cheesy et s'amuse à faire des clins d'oeil aux vieux films d'horreur. Des acteurs corrects, des personnages intéressants, une Whitlow assez mignonne à l'occasion: Je l'avoue! Bref, un film charmant que j'ai aimé redécouvrir!
Sans surpasser l'original, Tom Savini réussit tout de même à faire un excellent remake. Peut-être ne possède-t-il pas le talent et la brillance de Romero, mais il apporte sa touche personnelle et plusieurs éléments intéressants à découvrir. Par contre, je préfère de loin l'original que ce soit pour l'ambiance, les acteurs et l'approche. J'aurais aussi bien aimé que Savini se charge lui-même de l'esthétique comme il le fait si bien dans Friday The 13th et compagnie!
Le film est un gros cliché en entier. Absolument rien de nouveau, on a absolument tout vu ce qui est présenté. Les premières scènes semblaient annoncer un film incroyable, mais l'action a rapidement pris le dessus, ne laissant place à aucun scénario. Autant l'action est très bien fait et le personnage de John Travolta est merveilleux (bien que cliché; Travolta est excellent encore une fois), le film n'est qu'un ramassit de tappage sur la gueule sans but et revirements tous aussi prévisibles les uns et les autres.
L'histoire en tant que tel n'est pas écoeurante.. Par contre, là où Argento marque des points avec Suspiria, c'est dans le visuel, les décors, les effets spéciaux. Dans ce film, l'ambiance est excellente, les acteurs sont bons et que dire de la musique? Elle est parfaitement adaptée à chaque situation afin de faire vivre une telle ou une telle autre émotion au spectateur! Pour moi, ce n'est pas un chef-d'oeuvre.. Mais ça reste un bon classique qu'on se doit de voir!
Avec la popularité qu'ils avaient à l'époque, les gens choisissaient leur bord: Superman ou Batman? Un peu comme Facebook/Twitter de nos jours. J'admets avoir toujours été plus Superman. En faite, j'ai longtemps considéré Batman comme un superhero ridicule et inférieur. Ça m'a prit plusieurs années avant de réaliser que cette idée de l'homme chauve-souris me vient du mauvais Batman & Robin. Dès que je l'ai compris, j'ai eu l'envie pressante de redécouvrir ce superhero créé par Bob Kane! Alors que Superman a bénéficié de son adaptation cinématographique en 1978, Tim Burton tente de rendre la pareille à Bruce Wayne, espérant probablement surpasser Richard Donner. Je ne ferrai aucun parallèle entre ces deux adaptations de grands héros de DC Comics pour la simple raison que je ne me souviens pas suffisamment de Superman. Cependant, il n'est pas impossible que j'en fasse référence à quelques reprises.
Depuis la mort de ses parents, Bruce Wayne parcours les rues de Gotham City afin de combattre le crime. Sous le pseudonyme de Batman, le milliardaire vêtu de son costume de chauve-souris se verra affronter le terrible Joker sans pitié.
Tout d'abord, il est important de mentionner que Tim Burton nous offre ici une version plus dark de Batman. Les grandes lignes des comics sont reprises, bien que le réalisateur leur ait apporté quelques légères modifications, mais celui-ci réussit effectivement à adapter l'histoire de Batman dans un univers plus sombre: plus... Tim Burton! C'est d'ailleurs un des aspects que je préfère le plus chez cette version. Superman, c'est bien, mais vous comprendrez assez rapidement que c'est très cliché dans l'univers des superheros! Avec ce Batman, Burton se permet à sa guise de contrebalancer la rage du personnage ainsi que ses intentions de rendre justice. C'est un élément fort intéressant qui est donc apporté au long-métrage.
Le scénario, tant qu'à lui, est merveilleusement monté. Bien qu'inspirée généralement des comic books du même nom, l'histoire reste simple, mais originale et efficace! L'action, elle, est assez bien gérée. De plus, il y a un certain humour bien apprécié comme lorsque Batman reproche à la Vicki Vale de ne pas peser réellement 108 lbs et d'avoir été trop lourde pour son Batgrapple! Sinon, le scénario possède quelques punchs qui apportent énormément au déroulement du film en général. Par contre, si je devais nommer le grand défaut de cette version Burton, je dirais qu'il y a trop peu d'affrontements directs entre Batman et le Joker. Bien entendu, leur nombre limité permet de rendre le combat final beaucoup plus épique et ultime, mais j'en aurais quand même préféré davantage. À la limite, un affrontement plus long, puisque la finale est trop courte à mon goût. De plus, Batman se débarrasse du Joker trop facilement. J'aurais de loin apprécié une victoire à nous jeter par terre! Bref, une fin qui aurait pu s'avérer être meilleure que le résultat actuel, mais ce n'est pas si pire que ça.
Mise à part l'histoire, Batman possède de nombreuses qualités encore plus importantes! Pour faire bref, la soundtrack est merveilleuse. À la fois entraînante et intrigante, elle nous rentre en tête pendant les deux-trois jours suivants notre visionnement! Un autre point fort, les combats. J'ai parlé rapidement de l'action ci-haut qui est bien rythmée. J'ajoute ici que les scènes de combat sont excellentes et très bien réalisées. Dans cette semi-course d'énumération de bonnes qualités aperçues, je me permet une autre petite remarque qui n'a pas nécessairement rapport avec le reste du paragraphe afin d'enchaîner avec les personnages par la suite. En faite, les multiples gadgets de Batman sont fascinants, tout simplement! On les découvre peu à peu au court du film et ceux-ci ne cesse de nous étonner. Avec son Batgrapple, ses Bat Smoke Grenades, son Bat-lasso, son Bat Line, ses Batarangs (probablement un de mes favoris) et j'en passe, Batman nous impressionne d'une seconde à l'autre avec son fort complet Bat-arsenal! Sinon, je ne peux parler de ses gadgets sans faire mention de la Batmobile! Sérieusement, quel petit gars n'a jamais rêvé d'en conduire une? Particulièrement dans cette version de Burton, la Batmobile est incroyablement belle et donne presque envie de devenir un superhero masqué! Ce véhicule possédant également son kit infini de gadgets hallucinants, Batman nous offre une poursuite en voiture à couper le souffle vers le milieu du film! Et même si il est légèrement moins intéressant, il ne faut pas dénigrer son Batwing avec lequel le protagoniste crée son logo de chauve-souris en se positionnant à la hauteur de la lune!
Me voilà rendu à ces fameux personnages. Tout d'abord j'y vais avec Batman, pourquoi pas?! La soif de vengeance de ce superhero est très bien démontrée dans cette vision de Tim Burton. On comprend ce qui l'a amené là et on s'attache rapidement à ce personnage. De plus, le fait de mettre moins d'accent sur Bruce Wayne et de se concentrer davantage sur le héros rend l'homme derrière le masque plus mystérieux et passionnant. En faite, ce qui est surtout intéressant chez lui, c'est son humanisation. Batman est humain. Oubliez les yeux rayons lasers de Superman ou la bague magique de Green Lantern: Batman est un simple humain aux capacités limitées et il doit dealer avec ça! Michael Keaton est un excellent Batman. J'irais presqu'à dire le meilleur de tous! Lorsqu'il a été pressenti pour jouer ce rôle, parait-il que les gens avaient une certaine crainte face à sa future performance. La question était sur toutes les lèvres: ''Sera-t-il à la hauteur?'' J'avoue avoir moi-même hésité à croire en lui. Keaton ne me paraissait pas un bon choix. Finalement, il m'a totalement surpris et j'ai bien rapidement changé d'opinion! Je suis d'accord avec Burton qui affirme dans un making of (Après les cinq ou six heures de multiples documentaires présents sur mon DVD que j'ai visionné, je me permet d'en parler!): ''With Michael, you look at him and he get these eyes and looks crazy. But he also looks like a superhero.'' Je n'aurais pu dire mieux. Nous n'avons qu'à regarder ses yeux à travers le masque et nous comprenons ce que le réalisateur voulait dire!
J'enchaîne avec le Joker. Dans ce film, c'est mon personnage préféré. En faite, et je dis ça avec tout de même une bonne connaissance en la matière, de tout l'univers de Batman, je crois que c'est mon favoris! Ce personnage est tout simplement génial et brillant! Le Joker est bien comique et ne cesse de faire des jeux de mots tordus avant d'éclater dans un rire machiavélique. Cependant, je ne voyais pas Jack Nicholson dans ce rôle. J'adore cet acteur, je le trouve incroyable! Mais il n'a pas l'habitude de faire ce genre de film, alors j'étais plus ou moins inquiet de l'allure qu'il donnerait au Joker. Bref, je doutais autant de Keaton que de Nicholson! Qu'à cela se tienne, ce dernier interprète à merveille le clown obscure. Je n'aurais jamais imaginé qu'il y serait aussi doué. Nicholson est un homme très charismatique et ça rend son personnage encore plus coloré. Le Joker des comic books m'a toujours fait pensé à The Man Who Laughs, même avant d'apprendre qu'il en était inspiré. Jack Nicholson n'est peut-être pas aussi traumatisant que Conrad Veidt, mais il donne à l'antagoniste un style fort appréciable! Si je devais rajouter une chose à propos de ce personnage de Batman, ce serait plus d'accent sur ses cicatrices. Je trouve qu'on n'en parle pas suffisamment, voir aucunement! Il est presque certain que ceux qui verront The Dark Knight de Christopher Nolan avant ce Batman de Burton trouveront que Jack Nicholson n'était pas merveilleux dans son rôle et préféreront la version Ledger. Cependant, je n'ai qu'une chose à en dire: Ils ne sont pas comparables, tout simplement! Aucun n'offre une meilleure performance que l'autre, puisque chacun provient d'une vision complètement différente de deux réalisateurs différents! Certes, j'ai une préférence pour le Joker de The Dark Knight, mais c'est aucunement la faute d'une quelconque banale performance de la part de Nicholson.
Sinon, la majorité du casting est bien correcte. Kim Basinger est une bonne actrice et est toujours aussi jolie. Par contre, je reproche la personne en charge d'avoir sélectionné Robert Wuhl qui est, d'après moi, un bien mauvais acteur dans le rôle de Knox!
En conclusion, Tim Burton a mieux réussit son Batman que je ne l'aurais cru. Malgré mes quelques inquiétudes face à la distribution des rôles, Michael Keaton et Jack Nicholson contribuent grandement à l'appréciation de mes visionnements! En plus de ses personnages fascinants, Batman possède une histoire sombre, des combats intéressants, une trame sonore sublime et des scènes mémorables. Dommage que la finale soit précipitée et que nous ayons à subir Wuhl dans un rôle un tantinet trop important!
Un excellent film qui a le mérite d'être le seul à m'avoir presque fait verser une larme. C'est touchant, triste, incroyable! Je n'ai rien à redire, malgré sa longueur, tout est simplement brillant!
Un film à revoir définitivement pour bien en saisir les métaphores omniprésentes durant toute la durée. Un long-métrage touchant, très entrainant. Excellent visuel, excellente narration, de très bons acteurs qui nous font vivre une merveilleuse expérience. Mon deuxième coup de coeur de l'année, sans hésiter
Par une grasse matinée, j'ai eu l'envie de visionner un film. Je ne voulais rien de compliqué, ni quelque chose d'horrifique ou un quelconque thriller psychologique. Qu'est-ce que je cherchais? Peut-être une comédie ou un bon petit film d'action bien simple où l'on s'assoit le cerveau à off. C'est là que m'ait flashé Chuck Norris en tête! Ça tombe bien, il y avait justement un de ses films que je m'étais acheté récemment! Certains savent déjà à quel point je suis fan de ses films depuis mon enfance. J'ai été initié avec Invasion U.S.A. et, depuis, je suis à 100% dans le bandwagon autour de l'acteur. Trêve de bavardage: C'est donc en mangeant mes gaufres aux pépites de chocolat que j'ai visionné Code Of Silence.
C'est à Chicago que l'officier de police Eddie devra régler le compte aux Comacho, une famille sans scrupule baignant dans des affaires de drogues. Pendant ce temps, un autre officier est, quant à lui, accusé d'avoir tué un innocent pendant une fusillade.
Si en voyant ''Chuck Norris'' vous vous êtes dit que Code Of Silence était un autre de ses films d'action hyper clichés du genre 80's Cop movies, vous n'avez pas tord. Il est vrai qu'un Chuck Norris reste un Chuck Norris! Fidèle aux habitudes de l'acteur, ce long-métrage de Andrew Davis concerne une fois de plus les drogues, les armes, quelques explosions et le grand héros meilleur que tous les autres policiers dont vous connaissez le nom. Après tout, pourquoi changer une recette gagnante qui fait plaisir aux fans?! Par contre, Code Of Silence, c'est plus que ça! Peut-être serrez-vous surpris de savoir que ça vient du même réalisateur que The Fugitive avec Harrison Ford et ça se remarque légèrement. Si la réalisation en tant que telle reste assez ordinaire, le film est tout de même plus réaliste et ''professionnel'' que les autres Chuck Norris. D'ailleurs, ce n'est pas pour rien que plusieurs considère ce film comme étant le meilleur de l'acteur! Niveau professionnalisme, je suis d'accord. Mais en tant que amateur, je n'irais pas jusqu'à dire que c'est le meilleur de manière générale. Néanmoins, ce long-métrage reste fort divertissant!
Code Of Silence possède un scénario assez cliché dans le genre, mais réussit malgré tout à toucher sa cible. Malheureusement, certaines scènes sont complètement inutiles et viennent nuire un tantinet à l'ambiance. Entre autres, les quelques scènes d'espionnage ici et là sont si peu exploitées qu'elles ne servent finalement à rien. Sinon, l'histoire sort de plus en plus du moule à mesure que le film avance et on remarque alors qu'il y a plus de déroulement qu'on l'aurait cru. Je parle particulièrement du procès avec l'officier accusé d'avoir tué un innocent. Ça rajoute de l'intrigue et c'est bien apprécié.
Sinon, il n'est pas faux de dire que les acteurs sont majoritairement bien moyens et ordinaires. Certes, ils sont moins pires qu'habituellement dans ce genre de films d'action! Certains s'en sortent mieux que d'autres. Par exemple, j'ai apprécié la performance de Dennis Farina (mieux connu pour avoir joué dans Snatch et Saving Private Ryan) ainsi que celle de Ron Henriquez qui interprète l'un des ennemis. Chuck, c'est Chuck: ni plus ni moins! Avec ses one-liners incroyables qui font le charme des 80's action movies. Puis, Joseph Guzaldo était intéressant également dans le rôle de Kopalas, le détective auprès de Norris.
Parlant du détective Kopalas, j'ai justement un point négatif à souligner sur le scénario à propos de ce personnage. J'adore Chuck Norris lorsqu'il travaille en solo dans ses films. Cependant, dans Code Of Silence, les scénaristes ont eut les guts d'offrir à son personnage un compagnon de travail. Aussi bien exploiter cette décision scénaristique! Au lieu de ça, on apprend que Eddie (personnage de Norris) va se voir forcé de travailler en équipe avec Kopalas, mais on ne le voit jamais avec lui par la suite! Il aurait été beaucoup plus pertinent de voir la complicité entre les deux évoluer. Du moins, ç'aurait été moins contradictoire et plus cohérent. À la place, on a l'impression qu'il n'est pas vraiment avec l'officier et l'on ne comprend pas trop ce qui arrive avec Kopalas.
Pour continuer, je vais y aller avec mon presque dernier point négatif, bien qu'il soit légitime. En faite, ce problème nous parvient seulement pendant les premières minutes du film alors qu'une panoplie incroyable de personnages, de visages et de noms, nous sont introduit en même temps. Le pire, c'est que par la suite, les scénaristes prennent pour acquis que le spectateur connaît tout le monde. À tord, bien entendu! Puisque pendant les vingt minutes qui suivent, on est légèrement perdu à savoir qui est qui, qui fait quoi, et autres questionnements essentiels à la compréhension comme ceux-là!
À part ses détails, Code Of Silence est un excellent film d'action policier bien gras et divertissement possédant une soundtrack très kitsch, mais fabuleuse avec l'univers du film! Ce n'est pas sans mentionner les poursuites de chars jouissives et le côté humoristique qui vient combler le tout. En effet, à certaines occasions, le film se veut assez comique et je ne cache pas avoir souris régulièrement! Un des bouts les plus drôles, c'est la tentative de cambriolage de deux hommes dans un bar rempli de policiers! En faite, je dirais même que les parties du film les plus intéressantes se situent dans un bar. Que ce soit pour leur côté humoristique ou leur scène d'action. Pur hasard, probablement! Sinon, il est intéressant de souligner la violence qu'ose Code Of Silence. Rares sont les Chuck Norris usant d'une grande violence et, sans en avoir beaucoup, le long-métrage de Davis possède quand même quelques bonnes giclées sanglantes qui ne font qu'ajouter un peu de fraîcheur à l'ambiance.
J'arrive à la finale. On ne se le cachera pas: On sait très bien comment le film va se terminer! La situation a été vue des milliers de fois et se termine toujours de la même façon. Pourtant, dans un contexte comme celui-ci, c'est très bien comme ça et je n'aurais pas imaginé une fin différente. J'espère ne rien vous dévoiler en vous apprenant que Chuck Norris casse la gueule à tout le monde et devient le héros du jour! C'est toujours comme ça dans chacun de ses films (Les Chuck Norris Facts, ça n'a pas commencé pour rien!), mais sincèrement, j'aurais été grandement déçu que Norris perde ou meurt à la finale. Ça ne se fait pas!
En conclusion, si pour moi Code Of Silence ne se mérite pas le prix du meilleur Chuck Norris, je comprends amplement les fans de ce film. Pour ma part, il m'a diverti par ses scènes d'action énergiques, l'usage de quelques blagues et ses acteurs acceptables (dont Mr. Norris qui y est pour beaucoup!). Quoi qu'il en soit, ce film est excellent pour les non-initiés aux long-métrages de l'acteur. Tout en étant mieux dans son professionnalisme, Code Of Silence est bien représentatif de ce qu'est un Chuck Norris.
Antichrist est une grande découverte que j'ai faite. Étrange, mystérieux, brillant et affreux, Lars Von Trier voulait provoquer, et il a totalement réussit. C'est le genre de film qui nous reste en tête longtemps et dont on se souvient! Je crois avoir compris en général, mais c'est à revoir pour les petites subtilités, définitivement! Antichrist est incroyable visuellement, les acteurs sont excellents dans leur rôle,... Ça ne plaira pas à tout le monde, mais j'ai bien apprécié pour ma part!
Je suis déçu par ce film. En premier lui parce que la bande-annonce laissait croire à un film de série B intéressant et fort divertissant alors que ce n'est pas ça du tout, ensuite parce que les acteurs sont complètement mauvais, mais aussi pour la traduction anglaise merdique. Sans parler de son manque de professionnalisme sur tout. En passant, je n'ai toujours pas compris le titre... où est le vampire??
Carnival Of Souls... wow! Quel classique possédant de grandes qualités! Je dois dire que je n'ai que très rarement eu peur en visionnant un film d'horreur. Si ce n'ait pas été le cas ici, j'avoue avoir eu une coupe de frisson à certains moment! Comment faire freaker? Oubliez les gros effets spéciaux, engager Herk Harvey et mettez lui un peu de make-up... ça fait l'affaire! Le film est assez étrange et a clairement influencer de grandes oeuvres tel que Le Sixième Sens, Night Of The Living Dead et autres. Des réalisateurs comme Tim Burton et David Lynch également. Sa finale est tellement grandiose qu'il se mérite amplement son statut!
Ce film ne m'a pas captivé autant que certains. Bien sûr, le film est plus intéressant au moment où on se met en tête que ce n'est pas un film d'horreur, mais bien une comédie complètement absurde. Par contre, ça reste plus ou moins drôle. La créature aurait dû être plus présente, elle est assez amusante! Les acteurs sont bien ordinaire, l'histoire est ordinaire, bref, rien qui se démarque trop trop mis à part ce monstre trop peu présent. C'est quand même divertissant de la façon dont le film n'est aucunement prit au sérieux.
Un classique pour les amateurs du genre. C'est à revoir, mais personnellement, je n'irais pas jusqu'à le classer parmi les chef-d'oeuvres horrifiques. J'apprécie cette version de Dr. Jekyll And Mr. Hyde, mais elle n'est, certes, pas la meilleure.
Le film bénéficie d'une excellente réalisation et d'une bonne atmosphère. Les acteurs sont pas mal aussi et le tout aurait pu être intéressant. Le gros problème de Invisible Ghost, c'est qu'il est remplit de non-sens. Il y a trois ou quatre morts dans la maison de Kessler et sa fille, mais jamais les enquêteurs vont les soupçonner. De plus, rien ne nous est expliqué comme, par exemple, pourquoi Kessler tue les gens après avoir revu sa femme. Un paquet de petites choses comme ça qui enlève malheureusement gros au film.
Un film trop peu connu! Maintenant je comprend d'où vient toute l'inspiration de G. Romero pour Night Of The Living Dead! Même ambiance, même genre.. mais avec des pseudo-vampires se rapprochant étrangement à des zombies. Bref, un bon film à voir pour les fans du genre.
P.S.: On te pardonne Romero, ton film est excellant tout de même! haha
J'accorde à Metropolis son sens de l'anticipation et ses effets spéciaux impressionnants pour l'époque. Cependant, qu'est-ce que ce film sinon? Un long-métrage de 2h extrêmement lent qui tourne en rond pour aucune raison. C'est bien fait, intelligeant, mais drôlement mis en place.
Un film qui possède ses qualités, mais qui joue malheureusement trop dans ce qui a déjà été vu à cet époque malgré quelques bonnes idées. Les acteurs sont généralement pas très crédibles non plus. Les dix dernières minutes sont bien intéressantes, mais la fin est décevante. Un bon divertissement qui se regarde, mais qui est un peu trop long: une vingtaine de minutes de moins aurait amélioré le rythme de Nightmare Castle.
J'ai eu la chance d'aller voir Drive au cinéma en version originale. La chose que je me suis dit à la fin, au générique, c'était ''Wow, ça fait longtemps que je n'ai pas vu un film récent aussi excellent!'' Ce film est incroyable sur tous les points. Nicolas Winding Refn et Ryan Gosling viennent définitivement de monter énormément dans mon estime par le simple visionnement de ce long-métrage. Que ce soit la beauté de la photographie, les dialogues, le mixe d'action, romance, drame avec une touche d'humour,... J'ai tout adoré, un coup de coeur instantané. Sans parler des scènes intenses de meurtres, l'histoire bien embarqué, ça n'a pas l'air d'être un film du genre alors l'impact est tellement plus gros lorsque ça commence!
Un thriller horrifique merveilleusement construit. Le duo Scorsese/DeNiro ne ment jamais! Jessica Lange ne s'est pas améliorée depuis le remake de King Kong!
Je m'attendais à une comédie pas tellement drôle et un scénario aussi ridicule que cliché. J'ai tout de même visionné le film simplement pour Alba et c'est ce que j'ai eu. Je n'ai presque pas ris pantoute, c'était vraiment décevant, même si je m'attendais à quelque chose de mauvais! Le pire là-dedans, c'est que Jessica Alba offre une bien mauvaise performance.
J'adore les films d'arts martiaux. Celui-là fait probablement partie de mes favoris! Bruce Lee a terminé sa carrière en nous offrant un long-métrage remplis d'action palpitante et une finale fabuleuse.
Un film indépendant complètement brillant qui fait tout sauf me laisser indifférent! Avant mêem leur sortie, je prévoyais déjà Drive et Bellflower se disputant possiblement la place de meilleur film de l'année 2011. Finalement, après avoir visionné Drive, je me suis dit que Bellflower aura besoin de se démarquer énormément. S'il reste relativement inférieur à Drive, ce film d'Evan Glodell se mérite tout de même une place parmi les best of 2011!
50/50 est bien touchant. J'en avais entendu seulement en bien et je comprend pourquoi. Le long-métrage réussit à nous faire rire même dans les moments les plus tristes et c'est à son avantage. Des punch amusants avec des situations cocasses: tout est la pour nous faire passer une bonne heure 40 qu'on ne voit presque pas passer!
Ce n'est pas parce qu'on réussit une fois que l'on réussit une deuxième fois automatiquement. L'expression ''bon réalisateur un jour, bon réalisateur toujours'' ne s'applique aucunement ici. Si Frank Marshall a tapé dans le mille en terrifiant certains phobiques des araignées en 1990 avec Arachnophobia, ce n'est sûrement pas des cauchemars de gorilles tueurs que son Congo nous ferra subir. Ah bon! Congo n'est pas un film d'horreur? Ce serait plutôt un thriller d'aventure avec de l'action et un soupçon d'humour? Il faut croire que j'étais dans la lune, puisque j'ai complètement raté le suspense, l'action et la comédie! Par chance, il y avait de l'aventure...
Des membres de la compagnie TraviCom sont envoyés au Congo et se font attaquer par des animaux non-identifiés. Témoin de la tuerie par communication vidéo, le directeur envoie Karen Ross en mission pour retrouver les survivants. Du moins, c'est ce qu'elle croit, puisque son dirigeant se soucis davantage des diamants présents sur le site que de ses employés. Entre temps, deux amis aideront la gorille femelle qu'ils élèvent à retourner chez elle: la jungle.
Deux années avant la sortie de Congo, un certain Steven Spielberg offre une adaptation de Jurassic Park, un roman de Michael Crichton. Attirant de grande foule notamment pour ses effets spéciaux spectaculaires, Jurassic Park a remporté un succès fou au box office! Frank Marshall a donc probablement cru faire un bon coup en adaptant un autre roman de Crichton: Congo. Bien que le livre ait eu le mérite d'avoir sa troupe de fanatiques, Marshall n'a ni le talent de Spielberg ni le budget de Jurassic Park. C'est avec ce manque de professionnalisme et de technologie qu'il s'est aventuré dans ce film qui n'était définitivement pas à sa hauteur.
Le défaut souvent mis de l'avant envers Congo est son utilisation d'hommes en costume pour interpréter les gorilles. Spielberg avait eu de la chance avec Jurassic Park alors que la technologie était suffisamment développée pour créer une texture de dinosaure foutrement bien réaliste. Cette chance, Marshall ne l'a pas eue. La technologie n'était pas encore assez avancée pour reproduire le poil des gorilles de façon moindrement réelle. Le réalisateur a donc opté pour des costumes et, malheureusement, même si ça aurait possiblement été pire par ordinateur, on remarque clairement que ce sont des hommes déguisés! D'un autre côté, c'est tant mieux s'ils ont opté pour cette alternative, car lorsque les premiers effets spéciaux par ordinateur font surface, on constate que ce n'est vraiment pas un point fort et que le film aurait presque bénéficié d'en avoir aucun!
Cependant, je ne blâme pas le long-métrage pour cette raison précisément. De toute façon, comme mentionné juste auparavant, la technologie n'était pas assez avancée pour faire quelque chose de crédible. En faite, plusieurs autres éléments de Congo sont ratés. D'abord, la réalisation. Bien que j'ai effleuré le sujet un peu plus haut, je me permet d'en rajouter un peu. À vrai dire, j'ai eu l'impression que Marshall essayait trop de copier ses semblables. On dirait une sorte d'alternative non-réussie entre King Kong et Jurassic Park. De plus, on ne comprend pas nécessairement ce que le film veut réellement nous faire ressentir. On aurait dit qu'on voulait tourner un film d'action plus ou moins intense et que, une fois au montage, on a décidé d'en faire un suspense! On enlève alors le trois quart des scènes d'action, on coupe à la dernière seconde lorsqu'un personnage s'apprête à mourir, puis on se ramasse avec un thriller-like qui ne s'assume pas plus qu'il ne le faisait dans l'action! En faite, la seule chose qui semble avoir été claire et respectée, c'est l'ajout d'une touche de comédie ici et là pour nous amuser. Il faut le dire vite, parce que Congo a raté son coup pour les blagues aussi! Est-ce amusant? J'imagine que oui, un peu. Est-ce suffisant pour nous faire apprécier le film? Aucunement! C'est également ça le problème, si Congo possède sa petite boîte surprise de bonne idée, jamais ce n'est assez pour nous faire oublier les lacunes beaucoup trop nombreuses.
Sinon, même la présentation de l'oeuvre elle-même n'est pas très professionnel. D'abord, ça commence dans une petite intrigue au milieu de la jungle. C'était tout de même intéressant, puisqu'on ne perd pas de temps, on nous embarque aussitôt dans l'histoire. Par contre, on sort soudainement de cette forêt africaine pour nous amener aux personnages centraux. C'est une bonne façon pour nous expliquer le but des protagonistes, mais son utilisation est mal exploité. Au final, on est déçu du changement de cap, puisque le film perdra du temps inutilement avant de nous retransporter parmi les gorilles du départ. En faite, ça brise tout simplement le rythme que Congo possédait dès le commencement. Je n'ai rien contre les histoires progressives qui nous embarque tranquillement dans leur univers, mais Congo a juste manqué ce coup-là et nous offre trop de changement de genres à tous moments. Le meilleur exemple reste la scène de l'aéroport. Alors que le film semblait trouver sa place en tant que comédie d'aventure (bien que aucunement drôle, rappelons-le), on assiste soudainement à une scène remplie d'action qui manque un peu trop d'assurance en plus de sa musique d'ambiance ridicule à la Rambo. En faite, les musiques de Congo en général sont bien ordinaires.
Le pire dans tout ça, c'est que ce long-métrage aurait peut-être pu être regardable en améliorant quelques défauts. Par contre, ce qui le rend pénible, c'est qu'il est interminable! Il dure beaucoup trop longtemps, ce qui laisse place à de nombreux temps mort et de scènes inutiles qui ne lui permettent rien d'autre que de s'auto-enfoncer encore plus dans la merde. Si au moins il n'y avait pas tant d'incohérences dans le développement! J'ai bien beau avoir une petite idée de comment fonctionne un parachute, si ma première expérience de saut du haut d'un avion aurait lieu pendant un moment hyper stressant où il n'y a plus de pilote à bord et que je devrais me débrouiller sans même un peu d'explication, je ne crois pas que j'aurais l'air aussi à l'aise et professionnel que les personnages!
Malheureusement, jamais le film ne se rattrapera, et au contraire! Plus Congo avance dans son histoire interminable, plus il s'engouffre dans des clichés inintéressants et des scènes prévisibles qui nous font rouler les yeux. C'est d'ailleurs sur ce genre de ''punch'' décevant auquel on s'attend tous que ce termine enfin ce long-métrage.
Bel essaie de la part de Frank Marshall. Il n'a peut-être pas calibré le succès de Jurassic Park, il n'a peut-être pas eu le potentiel de Spielberg, il ne donne peut-être pas le goût de découvrir le roman malgré sa réputation plus accueillante et il n'a peut-être rien réussit d'autre que de ne rien réussir, mais j'imagine que c'est l'intention qui compte... Finalement, Congo est peut-être un film à éviter...
Steve Miner? Le réalisateur de Friday The 13th: Part 2 et 3, Halloween H2o et Lake Placid? Je ne savais absolument pas quoi m'attendre de ce drame-romantique avec un réalisateur de film d'horreur derrière la caméra! Finalement, un excellent film sur tous les points! Un bon mixe entre la comédie et la romance! Et c'est bien drôle de voir un Elijah Wood de 10ans! haha
Depuis 2004, avec Shaun Of The Dead qui se veut l'une des meilleures comédies horrifiques réalisées, j'ai beaucoup d'estime pour Edgar Wright. En 2010, il sort son nouveau film: une adaptation des comics de Scott Pilgrim. À vrai dire, je ne tripe pas du tout sur les livres qui sont pourtant un match parfait entre un manga et un comic book. Par contre, étant réalisé par Wright, il allait bien falloir que je visionne ce long-métrage un jour! L'occasion s'est finalement présentée et je ne regrette absolument pas mon achat de Scott Pilgrim Vs. The World!
Scott Pilgrim, jeune homme de 22ans rencontre la fille de ses rêves (au sens propre et figuré!): Ramona Flowers. Cependant, le bassiste du groupe Sex Bomb-omb ne pourra avoir une relation amoureuse stable avec Ramona qu'après avoir vaincu les sept ex de celle-ci. S'enchaînent donc des affrontements sans merci contre chacun de ces ex aux personnalités bien différentes.
Certains d'entre vous êtes déjà au courant de mon côté extrêmement nostalgique en terme de jeux-vidéos. En faite, disons seulement que je m'amuse davantage (et de loin) à un bon vieux Super Mario Bros, Mortal Kombat, Kirby's Adventure ou Teenage Mutant Ninja Turtles III plutôt que n'importe quel Dead Space, Gears Of War ou Call Of Duty du moment. Tout ça pour dire que, pour moi, les nouvelles technologies n'égalent aucunement l'amusement que j'ai devant une merveilleuse console 8-bit. En gros, tout ça pour dire que Scott Pilgrim Vs. The World partait déjà avec un avantage! Particulièrement lorsque le film n'était même pas encore commencé et que le logo d'Universal Pictures est apparu en pixel avec une musique de fond de Nintendo: J'ai tout de suite su que Scott Pilgrim allait avoir un petit quelque chose d'accrocheur!
Ce qu'on ne peut s'empêcher de remarquer en partant, c'est le style bande-dessiné omniprésent qui se démarque sous plusieurs aspects. C'est d'ailleurs ce qui fait de Scott Pilgrim Vs. The World un film si charmant et original. Paradoxalement, c'est aussi l'un de ses plus grands défauts! Effectivement, ce style comic book permet au réalisateur de laisser aller pleinement son imagination afin de nous épater et nous embarquer le plus possible dans l'univers de Scott Pilgrim. Passant par des grosses onomatopées qui apparaissent à certains moments (vous savez, des POW! qu'on retrouve en quantité incroyable dans les Dragon Ball, les Batman ou même les Scott Pilgrim, tout simplement!) à des petits coeurs ou autres dessins fictifs pour alimenter quelques scènes. Je trouve ce genre de touches vraiment amusantes à voir! Cependant, le film réussit tristement à en abuser, ce que je n'aurais pas cru possible. Il y en a une panoplie à chaque seconde, ce qui fait perdre de l'impact à cet aspect pourtant si intéressant! La première heure n'est pas si mal, mais après deux heures d'abus technique, on en vient à la conclusion qu'on se serait contenté de moins. De plus, il faut avouer que les effets spéciaux ne sont pas les plus réalistes! D'accord, ça fit avec l'ambiance BD du film, mais parfois c'est trop. Bref, je ne veux pas terminer ce paragraphe sur une note négative, puisque sans aucun doute que c'est ce qui rend Scott Pilgrim Vs. The World aussi intéressant à découvrir visuellement.
À part de tout ça, côté scénario, il est difficile de juger. Il y a tellement pleins d'autres choses à regarder dans Scott Pilgrim qu'on ne s'y attarde pas énormément en faite. Ce n'est pas que le scénario est nul, il est seulement basique: Un ado qui tombe amoureux d'une fille et doit vaincre ses ex. On ne s'en éloigne jamais, c'est vraiment ça l'histoire. Par contre, on ne peut blâmer les scénaristes d'avoir été le plus fidèle possible aux comics de Bryan Lee O'Malley dans une durée de film acceptable, soit deux heures. Puis, malgré tout, Scott Pilgrim Vs. The World arrive à surprendre. Les combats auraient facilement pu se répéter, tombant dans une sorte d'auto-pilote, mais ce n'est pas le cas. D'ailleurs, j'adore ces affrontements! Chacun d'eux possède sa touche d'originalité qui les différencie bien les uns des autres. Pour faire un retour bref sur les comics, je crois que c'est l'une des adaptations les plus réussies. Rares sont les films adaptés de BD qui le sont aussi bien et, encore mieux, les surpassent! Les fanatiques des livres de Scott Pilgrim ne seront probablement pas d'accord avec moi sur ce point, mais n'appréciant pas vraiment les bandes-dessinés, je trouve le long-métrage sacrément meilleur!
Sinon, Scott Pilgrim Vs. The World est simplement hilarant. Je ne compte même pas les fois où j'ai éclaté de rire! Ce n'est pas le genre de comédie qu'on a l'habitude de voir. C'est un humour un peu particulier qui ne plaira peut-être pas à tous, mais c'est bien là que je reconnais le Edgar Wright que j'apprécie tant! La comédie repose aussi beaucoup sur les panoplies de références aux jeux-vidéos. Ce film fera sans aucun doute plaisir aux gamers old school comme moi pour cette raison d'ailleurs. Il y a énormément de références à toute sorte de vieux jeux, je suis presque certain d'en avoir manqué une coupe! Pour les grands joueurs de jeux de Nintendo, ça ne pourra qu'aider à apprécier l'oeuvre davantage. D'un autre côté, je me demande si Scott Pilgrim est aussi amusant pour quelqu'un qui n'a jamais touché à un NES de sa vie. Parce que même si plusieurs blagues sont compréhensives du grand public, je doute que tout le monde comprendra pourquoi les ennemis se transforment en cennes à leur mort ou encore les Meta Boss! Quoi qu'il en soit, mon côté nostalgique des vieilles consoles m'a permis de trouver mon compte dans ce film et de me donner envie de me retaper quelques classiques!
Malheureusement, il fallait bien que Scott Pilgrim Vs. The World possède ses défauts! À part d'abuser légèrement de son style pourtant si original, l'intégration de ''vraies'' BD est plutôt inutile. En effet, il y a deux-trois scènes où des pages de bande-dessiné nous sont présentées, souvent en tant que flashback. Le film est lui-même suffisamment manga visuellement pour se passer facilement de pages comme celles-là. Ce n'est pas grand chose, mais tout de même! D'un point de vue plus général, les acteurs sont plutôt ordinaires. En faite, Michael Cera est parfait dans le rôle titre et Mary Elizabeth Winstead est relativement aussi jolie qu'excellente! Par contre, c'est au niveau plus secondaire que ça se gâte un peu. J'ai trouvé la majorité des acteurs secondaires plutôt banals malgré quelques exceptions. Pour ce qui a trait à la soundtrack, la chanson principale est répétitive et trop souvent jouée d'après moi. J'adore la musique rock, mais ce genre de punk de garage m'attire plus ou moins.
En conclusion, Scott Pilgrim Vs. The World est un film bien unique et original qui ne manque pas de nous faire rire autant que possible. Les gamers apprécieront particulièrement pour son lot de références en tous genres, alors que les autres se réjouiront plutôt dans le côté très entraînant et l'univers fort amusant de Scott Pilgrim. Edgar Wright montre à nouveau son talent, cette fois-ci dans autres choses qu'une parodie, en nous offrant ce long-métrage. C'est le genre de petit film sympathique que l'on visionne pendant un dimanche soir avec un bol de pop corn et un excellent pepsi: just enjoy!
Après avoir revu le classique thriller de science-fiction d'épouvante-horreur de Ridley Scott qu'est Alien, je me suis dis: ''Pourquoi ne pas regarder un autre classique thriller de science-fiction d'épouvante-horreur?'' J'ai donc opté pour un des meilleurs films de John Carpenter: The Thing! Un film succulent, divertissant et intelligent. Une bonne ambiance, de bons effets. Mon introduction parlait d'Alien, et bien je ne sais pas si c'est juste moi, mais j'ai trouvé une curieuse ressemblance entre ses deux films au niveau de la réalisation et de la progression du film. Ce n'est pas un défaut, loin de là!
C'est un bon film, mais tout de même le moins bon de la trilogie. Sam Raimi a complètement enlevé l'horreur qu'il y avait dans le premier, et c'est plutôt dirigé vers l'action.. J'aurais aimé qu'il garde l'ambiance épouvante du premier de la série. En passant, ce film (avec Thirteen Ghosts et Puppet Master) est un des premiers films d'horreurs que j'ai vu, ça rappelle des souvenirs :P
Mais quel film de fou! C'est probablement un des films les plus WTF que j'ai vu de ma vie! C'est totalement ridicule, insensé, mal fait, affreux visuellement, sans parler des acteurs beaucoup trop théâtraux. Pourtant, j'ai réussis à y trouver un divertissement. J'adore ce genre de film gore japonais-là justement pour le ridicule et l'invraisemblance de leurs idées. Les premières minutes sont plates, mais plus le film avance, plus il m'a fait éclaté de rire complètement! Vers la fin, j'ai tellement ris que je vous mentirais si je disais n'avoir pas aimé mon visionnement malgré tout!
Rapidement, pour ceux qui ne connaissent absolument rien de Battle Royale, c'est un film japonais sortie en 2000 basé sur le roman de Koushun Takami sortie l'année d'avant. À sa parution, le long-métrage à caractère violent a passé tout près d'être censuré par le gouvernement du Japon. En Amérique du Nord, il est disponible légalement en DVD et en Blu-Ray seulement depuis peu. Pourquoi tant de controverse? Disons que Battle Royale est assez... sanglant et déchaîné! À ceux qui acclament tant The Hunger Games, sachez que ce dernier n'est absolument rien fasse à son ancêtre japonais!
Qu'arrive-t-il lorsque la nouvelle génération de jeunes est devenue si centré sur elle-même qu'elle ne s'intéresse plus à rien, qu'elle ne respecte plus l'autorité parentale et qu'elle s'engouffre péniblement dans une société extrêmement individualiste? Le gouvernement passe la loi BR! Chaque année, une classe de neuvième est sélectionnée aléatoirement à travers le Japon afin de participer au Program. Ce Program n'a qu'un but: aider les jeunes à grandir pour ainsi être prêt pour la vie adulte. Le problème étant qu'un seul bénéficiera de tout ça; Le survivant parmi les 42 élèves participants. Une île où il est impossible de s'enfuir accueillant 42 étudiants qui doivent s'entre-tuer jusqu'au dernier pendant un maximum de trois jours, sans quoi les colliers accrochés à leur cou leur exploseront la gorge, déclarant simultanément aucun gagnant; telles sont les règlements principales du jeu. Chacun des élèves possède le même bagage d'objets (incluant compas, map et autres) ainsi qu'une arme aléatoire (allant d'un éventail à une mitraillette). Concept de disjoncté me direz-vous: et bien oui! Battle Royale est disjoncté, mais sensationnel.
Je n'ai jamais lu le roman de Battle Royale, je ne peux donc faire aucun parallèle avec celui-ci. Cependant, j'ai eu la chance de lire quelques comics du même nom sortie la même année que l'adaptation cinématographique. La première chose que j'ai remarqué en visionnant le film, c'est qu'il reprend les meilleurs éléments des comics tout en améliorant ses lacunes. Ça se remarque assez aisément pendant l'explication de la loi BR en classe. En faite, il y a deux éléments qui sont moins réussit que la BD et je vais m'y attarder à l'instant. Tout d'abord, le professeur. Dans les comics, le professeur est un espèce de détraqué complètement fou avec toujours un grand sourire moqueur au visage. Ça rend le personnage encore plus maniaque et intéressant que sa version au cinéma. Dans le long-métrage, l'enseignant est plutôt calme et malheureusement sans aucune émotion. Ensuite, l'ambiance. Difficile de comparer l'ambiance d'un film avec celle d'une bande-dessinée me direz-vous. Oui et non. Disons simplement que dans les comics, la scène en classe est prise avec énormément de sérieux et beaucoup d'intensité. Si cette même scène reste assez intense dans l'adaptation cinématographique, sans aucun doute que son lot d'humour et l'air neutre du professeur Pokerface nuisent un peu à la tension de la situation.
Ici s'arrêtent mes points négatifs pour le moment; je ne voudrais surtout pas que vous pensiez que je préfère les comics, loin de là. Notamment parce que le film réussit davantage son pari si l'on met à l'écart la scène précédemment citée. En réalité, l'adaptation est un peu l'équivalant de la bande-dessinée en vitesse accélérée, ce qui avantage grandement le film de Fukasaku, puisqu'un des défauts de la version papier est justement d'en mettre trop inutilement et d'ainsi nuire au rythme. D'un autre côté, si les comics possèdent trop de longs flashback interminables qui nous font perdre un peu le fil du jeu, le long-métrage n'en possède pas suffisamment! Les flashback sont plutôt importants, puisqu'ils nous en apprennent beaucoup sur l'histoire des élèves avant leur arrivée sur l'île. Par contre, le film n'offre que quelques secondes ici et là d'explications sur leur passé. C'est si peu développé que j'aurais presque préféré ne pas me faire couper pour un flashback aussi court et, au final, à la limite de l'inutilité! On ne brise pas un tel rythme de fou pour quelques secondes random qui cassent l'enchaînement pourtant réussit!
Bien que tout ça soit plus des détails qu'autre chose, c'est déjà tout ce que j'avais à reprocher au film. Parce que Battle Royale est intense. Parce qu'il cogne à la porte des chef-oeuvre asiatiques. Parce qu'il ne mérite pas plus de représailles. On reproche souvent à ce film d'user de violence gratuite pour choquer sans nécessairement avoir de but. Je suis loin d'être de cet avis! D'abord parce que cet aspect choquant et son concept sadique de départ rend le tout simplement encore plus épique. Je suis également loin de croire que Battle Royale n'est rien d'autre qu'un divertissement gratuit et sans optique. Au contraire, je crois plutôt qu'il y a un second degré à saisir. Probablement que cet aspect est mieux développé ou plus clair dans le roman, mais le long-métrage est certainement une sorte de critique sociale aux régimes gouvernementaux japonais ainsi qu'à la nouvelle génération d'adolescents actuelle qui ne s'intéresse plus à rien. Même au niveau des meurtres, j'avais déjà lu une analyse écrite par un autre blogueur qui émettait l'hypothèse que chacun d'eux représenteraient un vice de la jeune génération. Sincèrement, j'ai rejeté rapidement l'idée d'une violence extrême sans but. Battle Royale à définitivement plus à offrir si l'on creuse un peu!
D'ailleurs, outre leur ''deuxième degré'', les meurtres à la base sont assez réussis pour réjouir les fanatiques de l'horreur! À la fois sanglants, originaux, surprenants et même choquant pour certains, chaque mort est terriblement réaliste et bien fait. On ne censure pas un long-métrage internationalement en passant à deux doigts de faire subir le même sort dans son pays-même pour rien! Je parle de réalisme sans trop élaborer, mais je veux dire par là que le réalisateur n'essaie pas d'en faire trop. Encore mieux, il ne tente pas de rendre son film le plus épique possible en créant des affrontements man to man de films d'action et tout ce qui s'en suit. Ç'aurait été ridicule et le long-métrage aurait perdu sa crédibilité. Au lieu de ça, Battle Royale se contente d'offrir une version réaliste et terre-à-terre d'une mise en situation extrême où la loi ''tuer ou être tué'' prend tout son sens. Certains personnages du film ont même des armes un peu plus inoffensives que dans les comics, et je dis tant mieux! Ça ajoute encore plus d'intensité et ça permet de mieux exploiter l'instinct de survit des jeunes. Sinon, l'inclusion des hauts parleurs permettant au professeur de communiquer avec les participants est une idée bien intéressante aussi.
On a déjà reprocher aux acteurs de jouer trop théâtrale, d'exagérer les réactions. Je ne suis pas d'accord. En premier lieu, il faut comprendre que c'est une façon de jouer très fréquente dans les films asiatiques. Si vous croyez qu'ils exagèrent leurs émotions, visionnez d'autres asian et votre avis changera peut-être. Puis ensuite, mettez-vous dans la peau d'un adolescent de 15ans qui est loin de ceux qu'il aime et qui se ramasse dans ce jeu de survie où il doit tuer, de ses propres mains, les autres étudiants de sa classe jusqu'à ce que mort s'en suive. C'est une situation assez particulière qui, je crois, justifie les émotions dans le tapis qu'interprètent les acteurs!
Pour continuer, malgré son concept très dramatique et controversé, Battle Royale ose dans l'humour noir. Assez bien dosé à part de ça! Effectivement, il n'y en a pas assez pour nuire à l'univers tragique de la loi BR, mais suffisamment pour ajouter un petit côté amusant et nous aider à embarquer dans cette folie. Bien entendu, il faut aimer ce genre d'humour. Pour le scénario d'une manière plus générale, j'adore la façon qu'a Kenta Fukasaku de renouveler le tout avant de se répéter. En effet, avec cette histoire de carnage sanglant contre la mort sur une petite île (concept initial de Takami, auteur du roman), le film aurait très bien pu devenir vite redondant au bout de ses deux heures approximatives. D'autant plus que Battle Royale ne perd pas de temps à débarquer les élèves sur l'île en question! Pourtant, jamais le long-métrage ne tourne en rond, continuant toujours à offrir davantage. Même les meurtres se démarquent tous! Et n'oubliez pas que sur les 42 participants, un seul doit survivre; ce n'est pas les cadavres qui manquent!
D'ailleurs, une question persiste à nous intriguer pendant tout le film. Comment ça va se terminer? On sait qu'un seul doit survivre et qu'il n'y a apparemment aucun moyen d'échapper à ce destin malheureux, au risque que tous meurent! Pourtant, certains s'unissent, à deux, à trois, à quatre,... mais que vont-ils faire une fois la game over? C'est le genre de questionnement qu'on se posera jusqu'à la conclusion. Conclusion qui, ma foi, ne pouvait pas être plus incroyable et surprenante!
Au final, qu'est-ce que Battle Royale? Un film de fou que tous amateurs d'horreur asiatique devraient voir. Un film dont je pourrais vous écrire une critique deux fois plus longues que celle-ci et dont vous n'aurez pas plus idée de ce qu'il est vraiment avant de l'avoir vu.
Je n'aime pas particulièrement Tom Cruise, mais dans ce film, il est excellent. L'un de ses meilleurs en plus! J'adore Top Gun, c'est entrainant, c'est cute, c'est drôle, les musiques sont sublimes. Vraiment un bon classique des années 80!